Nouveau pavée dans la mare du pseudo-saga Gentilly 2. Dans la mission des médias de grande masse, qui consiste à entretenir le cynisme citoyen envers les institutions gouvernementales. Affaiblissant pour autant le pouvoir du peuple (c’est la seule crédibilité qui leur reste). Un ami de nos oncles Paul et Pierre, à laisser couler une information estimant que les libéraux. Savaient durant la dernière campagne électorale, les intentions d’Hydro-Québec de suspendre la réfection de Gentilly2. Et ainsi continuer la manipulation des citoyens qui dure depuis quelques décennies à l’égard du monde politique.

Sujet de discussion populaire qui évidemment à une certaine importance, mais faisons place à un vrai débat sur la production énergétique, qui à mon avis est plus crucial pour le développement de notre société. C’est un avis bien personnel.

Dans le premier essai que j’ai écrit sur le sujet, je vous faisais part de quelques avancées technologiques, dans celui-ci, je ferai une mise à jour de la fusion froide dont la E-CAT du dr, Andrea Rossi, ainsi qu’une nouvelle découverte d’une équipe Russe, en production énergétique.

Une guerre de brevets se pointe à l’horizon. Une importante nouvelle en ce qui concerne le monde de la fusion froide: le prof. Francesco Piantelli, suite à son dépôt de dossier il y a quelque temps de cela, aurait obtenu le brevet européen pour son réacteur. Cette nouvelle a bien évidemment un aspect très important, car elle n’a lieu que quelques mois seulement après le refus qu’ont en revanche obtenu les demandes de brevets déposées par l’ingénieur italien Andrea Rossi, dont la description fournie pour son E-cat, durant la phase de brevet, avait semblé trop vague.

En outre, une similitude claire entre le réacteur de Piantelli, qui, comme vous vous souviendrez avait collaboré avec le prof. Sergio Focardi ni plus ni moins qu’Andrea Rossi et celui de la société Leonardo Corporation laisse entrevoir le risque de futures batailles juridiques. http://fusionfroide.ch/fusion-froide-le-reacteur-de-piantelli-obtient-le-brevet

La nouvelle est officielle: pour la première fois un réacteur LENR a obtenu un brevet aux Usa. Il s’agit du réacteur mis au point par George Miley, professeur émérite de génie nucléaire et électronique à l’Université de l’Illinois-Usa (Office des brevets américains: brevet n° 8227020 du 24 juillet dernier). Nous ne connaissons pas encore les implications de ce brevet, mais c’est certainement une bonne nouvelle pour Miley et les LENR. Il semble que le brevet obtenu par Miley cite un certain nombre d’applications possibles de cette technologie (les études ont été menées en collaboration avec la Nasa dans l’élaboration de systèmes de production d’énergie pour les navettes spatiales). L’aspect fascinant du travail de Miley est qu’il est capable de produire de la chaleur sans réchauffer le dispositif avec une résistance électrique. Miley a démarré une entreprise commerciale à Champaign (Illinois) au début de cette année, appelée Lenuco, avec l’intention de passer en peu de temps à la production de nouveaux réacteurs. http://fusionfroide.ch/le-reacteur-a-fusion-froide-de-miley-obtient-un-brevet-aux-usa

D’autres concurrents de l’E-cat, en provenance de la Suède et des Usa, en particulier de la Nasa, qui a admis être déjà depuis longtemps intéressée à la question des Lenr, pointent le petit bout de leur nez. Une entreprise du pays nordique, la Climeon, a en effet fait valoir un brevet qui pourrait inquiéter l’ingénieur italien Andrea Rossi. http://fusion-froide.com/1744

De plus en plus la théorie de Stanley Pons et Martin Fleishmann sur la fusion froide fait son œuvre. Maintenant au niveau des brevets, même si les dépositaires sont empressé de produire à grande échelle. L’autorité judiciaire, est à l’œuvre dans cette guerre appréhendée de la fusion froide. Et Dieu sait à quel point ce sont pour la plupart des homme$ trè$ occupé$, donc cela risque d’être long. Ce qui obligatoirement restreindra tout débats populaires hors de portée, $ecret profe$$ionnel et juridique oblige.

Les vautours en action;

Tout récemment deux géants japonais ont décidé de se lancer dans une étroite collaboration. Il s’agit des deux colosses de l’industrie automobile, Toyota et Mitsubishi. Pourtant, cette fois-ci l’objet de leur accord ne concerne aucunement le domaine dans lequel nous sommes habitués de les voir, à savoir le secteur automobile comme l’on pourrait croire, où elles occupent les premières places en ce qui concerne les ventes au niveau mondial. Non. Cette fois-ci il s’agit d’un domaine tout à fait différent. Bien curieusement cette surprenante collaboration aurait comme centre d’intérêt les expérimentations dans le domaine des réactions nucléraires à faible énergie, autrement dit des LENR. Comme d’habitude c’est le bloggeur Steven B. Krivit, et journaliste de la New Energy Times, qui a diffusé cette nouvelle sur le net bien qu’il n’ait pas cité les sources dont il tirerait cette indiscrétion. C’est pourquoi nous la reportons également ici mais avec néanmoins quelques réserves, dans l’attente de trouver une confirmation ou un démenti à cette importante nouvelle. Si cette nouvelle sera confirmée, cela voudrait dire que deux multinationales aux potentialités économiques impressionnantes sont en train d’investir leur temps et leur argent dans le domaine des LENR, et que leur nom viendrait s’ajouter à celui d’autres sociétés qui ont déjà manifesté publiquement leur intérêt à l’égard de la fusion froide: comme nous en avons déjà parlé à plusieurs reprises il s’agit bien évidemment des sociétés Siemens et de la National Instrument. (http://fusionfroide.ch/fusion-froide-toyota-et-mitsubishi-sont-en-train-de-collaborer).

Un physicien, qui est dans un tout autre domaine. Nous a fait partons de ces propos sur la fusion froide, en voici quelques extraits; Le problème actuellement, est que l’on nage en plein empirisme car on maîtrise très mal la théorie de cette façon de voir la matière. Il faudrait y mettre toute l’intelligence de la science théorique pour aider la technique.

Mais la coopération entre ces deux mondes n’est pas encore installée. C’est à mon sens ce qui retarde actuellement l’émergence de cette nouvelle façon de produire de l’énergie.

Pour moi, il ne fait aucun doute que cela viendra. Notre univers est un univers d’énergie infinie. En maîtrisant la façon de produire de nouveaux équilibres au niveau atomique, l’homme saura tirer l’énergie dont il a besoin. Ce n’est pas du rêve. Les projets de fusion chaude façon ITER sont une façon d’envisager la production d’énergie en grande quantité. Mais la « fusion froide », en réorganisant les noyaux de façon beaucoup moins ambitieuse pourra fournir des petites centrales de chauffage pour la maison, l’industrie, peut-être le transport.

Il faut simplement apprendre à le faire ! Les techniques à employer ne sont pas en contradiction avec la physique théorique bien au contraire ! Il est bien dommage que les entreprises qui essaient d’avancer sur les techniques de LENR ne profitent pas plus de l’apport des physiciens des particules.

Le but de ce papier est avant tout de faire prendre conscience de cette dichotomie entre deux mondes. Il faut que les chercheurs qui travaillent empiriquement sur le LENR puissent profiter de l’expertise et de la connaissance de la physique théorique moderne. http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/lenr-l-energie-de-demain-131165

Le professeur Brown, un grand visionnaire;

Vous rappelez-vous les films ‘retour vers le futur’, et la fameuse voiture qui carburait aux détritus. Eh bien la réalité rattrape la fiction. Des ingénieurs russes de Tomsk en Sibérie ont créé un appareil qui transforme des déchets ordinaires en essence.

Le prototype peut produire jusqu’à 200 litres de carburant par heure. Mais il peut s’agir d’autre chose que de l’essence. Sergueï Zotov, ingénieur en chef du bureau de test, assure que tout dépend de nos besoins.

« Nous pouvons changer les paramètres et produire un combustible plus lourd. Du gazole ou du kérosène par exemple. Si nous voulons obtenir d’autres éléments, comme de l’alcool ou de l’acétone, il est alors assez facile de reconfigurer la machine ».

Le coût de revient de ce combustible est fantastique : 0,001 euro le litre. Et la machine n’a besoin d’électricité que pour être lancée. Elle assure ensuite sa propre alimentation. Elle est équipée d’un transformateur pour cela. Sergueï Zotov ajoute que, si l’on place cette machine dans une maison d’habitation, elle pourra être utilisée pour convertir les déchets en chauffage et en électricité.

« On pourrait mettre une telle machine dans la cave d’une maison, où elle fonctionnera tranquillement pour traiter les déchets domestiques. La chaleur de la combustion pourra servir au chauffage de l’habitation ».

http://french.ruvr.ru/2013_03_13/De-l-essence-a-partir-de-dechets/

Un réacteur fonctionnant aux déchets nucléaires Deux étudiants du MIT semblent avoir eu une idée qui pourrait bien révolutionner le domaine de l’énergie nucléaire, qui traverse une période sombre après la catastrophe de Fukushima, au Japon. Au dire de ces deux étudiants, Leslie Dewan et Mark Massie, il serait possible de développer un réacteur nucléaire fonctionnant à l’aide des déchets radioactifs produits par les réactions normales de fusion. Et ce, sans les importants dangers associés aux centrales traditionnelles.

La percée dans ce projet date déjà d’environ six mois. Dans un article publié en septembre 2012 par Forbes, on apprenait ainsi que les deux étudiants avaient décidé de fonder l’entreprise Transatomic Power pour développer un nouveau réacteur fonctionnant au sel en fusion, et utilisant les encombrants (et dangereux) déchets radioactifs pour produire de l’énergie.

Au dire de la nouvelle compagnie, en plus de disposer de mesures de sécurité qui permettraient entre autres d’éviter une nouvelle catastrophe comme celle observée à Fukushima, où le dysfonctionnement des systèmes de refroidissement a permis la fusion partielle du cœur de réacteurs, les nouveaux réacteurs pourraient générer 500 mégawatts d’énergie électrique au prix de 1,5 milliard $ US l’unité. Si le tarif semble élevé, il est nécessaire de comparer ce concept avec le plus récent design de la compagnie Westinghouse qui, pour des dépenses de 7 milliards $ US, offre une production d’énergie deux fois plus importante seulement.

En développant ces réacteurs pouvant fonctionner avec du combustible usagé, il sera par ailleurs possible de s’attaquer à l’équivalent de 7100 milliards $ US en ressources énergétiques dormant dans des zones d’isolation et des sites bardés de béton plombé.

L’équipe derrière ce concept a d’ailleurs participé à une conférence TEDx en Nouvelle-Angleterre, en 2011, pour présenter leur idée.

Click here to view the video on YouTube. http://feedproxy.google.com/~r/LeRepublique/~3/uPu4bIzGOMk/

Ce qui me perturbe dans ce texte, est la référence au manque de collaboration entre les différentes disciplines scientifiques. Le modèle sociétaire politico-économique issu d’une époque où on venait juste de découvrir que la terre était ronde, me semble peu adapté à notre époque. Et que bien peu de gens en sont conscients. Pourtant cela m’apparaît d’une telle évidence, retarde tout simplement l’évolution, tout en maintenant les inégalités entre humains. Et que le peuple n’ait strictement rien à dire, aucune possibilité d’en débattre, est-il justifié selon vous?

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