Solidarité sociale, vue par les internationalistes
Pendant que les négociations se poursuivent entre la BCE et le gouvernement Chypriote, dont les dernières infos font état d’une taxe de 20% sur les comptes de plus de 100 000 Euros pour la Banque de Chypre et de 4% pour les autres banques de moindre importance. Nous apprenons que certaines personnes ont obtenu des informations privilégiées, un délit d’initié à hauteur de 4,5 milliards d’Euros. . (Délits d’initiés à Chypre : 4,5 milliards d’€ se sont envolés avant le blocage des comptes )
Le président Anastasiades a promis que si le parlement le réclame, il demandera une liste de noms, pas seulement pour les virements de la semaine dernière mais ceux des deux derniers mois. Une affaire à suivre, qui démontre bien toute l’importance d’entretenir un réseautage de bouteille de vin efficace. À eux seul, ces génies de la bouteille auront épargné la modique somme d’environ 900 millions d’euros. Une bouteille payante non ? Et malgré les bonnes intentions du Président, j’ai l’intuition qu’il y aura une clause en très, très petit caractère dans l’entente. Et qu’un consensus au parlement sera irréalisable.
De tous côtés donc le danger guette, et depuis maintenant plus d’une semaine le gouvernement chypriote joue la montre avec la Troïka, un peu à la manière dont la Grèce avait promis le référendum (voir poker)… Laissant le temps aux riches d’organiser le transfert de leurs avoirs dans des contrées moins hostiles pour le jour où les banques rouvriront, tandis que les pauvres sont quand à eux contraints de se battre aux guichets pour récupérer les quelques malheureux billets qui voudront bien sortir encore de leurs distributeurs. (http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/a-qui-appartient-votre-argent-132857).
Parlant de pauvre
Une étude française, publiée récemment. Prouve que les pauvres, sont moins aptes à frauder que les riches. « La fraude aux prestations sociales, évaluée à environ trois milliards d’euros, concernerait 1% des particuliers », rappelle ATD Quart Monde. 90% de ces trois milliards sont récupérés. Des sommes fort éloignées de la fraude aux prélèvements sociaux, estimée entre 8 et 12 milliards. Cette fraude concernait en 2007 10% des entreprises, selon le Conseil des prélèvements obligatoires. Quand à la fraude fiscale, elle coûte chaque année 30 milliards d’euros à l’État français, selon un rapport du Sénat rendu public en juillet 2012.: (http//www.bastamag.net/article2984.html)
Solidarité sociale, version fonctionnaire québécois
Dans le merveilleux monde municipal québécois, on apprit qu’un autre DG, annonçait sa pré-retraite. Et ce bon samaritain de fonctionnaire réclament la modique somme de 325 000 $ à la Ville de Châteauguay. Après avoir fourni à une assemblée publique du conseil châteauguois précédent des chiffres permettant d’établir l’indemnité du haut fonctionnaire à 250 000 $ (20 mois d’un salaire annuel de 150 000 $), la mairesse a été pressée de question sur le sujet par l’ancien conseiller municipal Steve Brisebois à la réunion des élus du 18 mars.
«En plus de la prime de départ, la Ville va aussi payer des avantages sociaux de l’ordre de 30 %», a observé M. Brisebois, profitant de la période de questions réservée au public. (http://www.cybersoleil.com/2013/03/19/le-depart-coute-325-000–a-la-ville).
Lorsque mon employeur à racheter mon contrat de travail, par le biais d’une mise à pied, il m’a plutôt offert l’assurance emploi comme compensation avec en prime un droit de rappel. Quand certains de mes amis ont pris leur pré-retraite, ils ont été pénaliser de quelques points de pourcentage sur le montant de leur pension. Dommage pour moi et pour eux, nous n’avions qu’à choisir un autre métier.
Solidarité sociale, version entrepreneur Avouez que c’est quelque chose d’apprendre que la corruption est «déductible d’impôt» le jour même d’un budget. Celui-là, fédéral…
Bref, après des années de détournement massif de fonds publics par corruption, collusion, gonflements de prix, trafic d’influence et financement occulte des partis, voilà qu’en déduisant la corruption d’impôt, on aura volé les contribuables non pas une fois, mais deux fois! (http://www2.lactualite.com/josee-legault/2013/03/22/citation-de-la-semaine-l%c2%abinjuste-part%c2%bb-des-filous/)
Pendant que le bon citoyen est endormi, à coup de propagande sur le capitalisme, le socialisme, la démocratie, les théories Marxiennes, Keynésienne, néolibéralisme, etc., une chose est certaine les acteurs fait exactement ce qu’ils désirent. En revanche ce qui m’attriste est de voir le producteur (le peuple) se contenter d’un rôle secondaire, avec comme texte, oui, oui, oui, encore, encore, au lieu d’occuper la place qui lui revient.
Jeudi, le vice-président principal de SNC-Lavalin a affirmé devant la commission Charbonneau, que la firme de génie-conseil avait acquitté en 2005 une « fausse facture » de 75 000 $ de Morrow Communications pour des services qui avaient en fait été rendus à Union Montréal. Ce geste était survenu après le versement de 125 000 $ en argent comptant au responsable du financement du parti de l’ex-maire Gérald Tremblay, Bernard Trépanier.
La commission a déposé cette facture, envoyée à Pierre Anctil de SNC-Lavalin, en preuve. Elle s’élevait à plus de 86 000 $, en incluant les taxes. M. Cadotte a précisé que Morrow Communications avait pu rendre quelques services à SNC-Lavalin, mais certainement pas pour la somme requise. La facture a été acquittée à partir d’un compte de frais généraux de la firme. (http://www.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2013/03/15/003-liza-frulla-demissionne-paneliste-politique-radio-canada.shtml)
Il y a certains secteurs de l’économie fictive qui sont plus propices à toutes sortes de magouilles, à croire que c’est la leur véritable vocation. Firme de communication, entre autres, un défi de taille pour le pouvoir judiciaire. Comment élaborer une réglementation efficace dans un secteur, où le produit final est aussi palpable qu’une légère brise matinale, soufflant de branches en branches. Un producteur agricole auras de la difficulté à justifier un gonflement de facture, ou une fausse facture. Simplement parce que son produit final est réel, facile à quantifier. Mais le vent … Avis aux intéressés, je cours au Dollorama, me procurer un carnet de facture et un crayon. Solidarité sociale, version marginale
C’est une coopérative née dans la banlieue lyonnaise : Alter-Conso fournit une alimentation de qualité à plus de 700 familles tout en ayant créé huit emplois et en permettant aux agriculteurs locaux de vivre de leur travail. Un véritable laboratoire de l’entreprise et de l’économie de demain, basé sur les circuits courts, et compatible avec les défis écologiques et sociaux. Qui se développe sans le soutien et dans l’indifférence des pouvoirs publics… Alter-Conso a obtenu le statut de « Société coopérative d’intérêt collectif » (Scic) en 2008. Son conseil d’administration est composé de quatre collèges : les consommateurs, les salariés, les producteurs et les sympathisants. Les trois premiers collèges disposent respectivement de 30 % des parts sociales, et les sympathisants de 10 %. « La SCIC est un modèle où les décisions et les pouvoirs sont discutés, partagés, et où chacun doit donner son avis sur le principe d’une personne égal une voix », rappelle Sam. Les conseils de coopération, des ateliers de réflexion, des groupes de travail thématiques, qui réunissent des producteurs, consommateurs et salariés, rythment la vie de la coopérative. Ils permettent de débattre et de trancher les grandes décisions. Et de partager au mieux les responsabilités.
Des prix décidés collectivement
Les prix sont également fixés collectivement, lors de réunions de filières, deux fois par an. Les consommateurs peuvent participer à ces réunions et exprimer leurs positions quant au fonctionnement, à la qualité des produits, ou aux améliorations à apporter. « Mais nous manquons de temps pour bien expliquer le coût de production de nos produits », confie Guillaume Gontel, maraîcher biologique. Selon les formules, les prix des paniers varient de 7 à 16 euros [2]. L’ensemble des consommateurs paient le produit à sa valeur réelle et l’argent est entièrement reversé au producteur. (http://www.bastamag.net/article2967.html)
Difficile le métier de consommateur Comme je suis un consommateur payeur de taxe, voici ce que l’on me propose. D’un côté des fonctionnaires qui ne démontrent aucune intention d’élaborer une méthode de financement et de gestion alternative. Préférant la méthode traditionnelle mise en place par les ‘banksters’. Laissant encore la dette faire ses ravages dans les services à la population. La commission Charbonneau prouve hors de tout doute, lorsqu’ils désirent vraiment faire autrement, ils possèdent les capacités et aptitudes requises, ce n’est pas l’imagination qui leur fait défaut, et certainement pas quelques lois et règlements qui les découragent. S’avérant aussi utile qu’un assisté social, dans les intérêts du bien commun.
De l’autre, un milieu communautaire coopératif, qui fait preuve d’audace et d’initiative. Défiant les méthodes de gestion traditionnelles. Si j’avais un investissement de 325 mille dollars à faire, il me semble que le rapport qualité- prix penche favorablement du coté coopératif. Bien que le montant appartienne à la ville de Châteauguay, voici ce que cela représenterait dans les coffres de Mme Maltais, le maintien de l’allocation de 129$ pour 200 familles, sur une période d’un an. Tout en leur proposant l’allocation de 195$ pour la réinsertion en emploi et ce sans affecter la dette, un véritable tour de magie.
Devant un tel spectacle de complaisance, face au mépris, au dégoût de la condition humaine de la part des initiés, des entrepreneurs, des fonctionnaires au profit de rien du tout. Ne serait-il pas temps pour les humains, qui croit encore en la capacité de notre race à s’émanciper dans son respect? De mettre en place un mécanisme légitime, tel Montesquieu l’évoquait à l’époque., « la puissance de juger ne doit pas être donnée à un sénat permanent, mais exercée par des personnes tirées du corps du peuple, dans certains temps de l’année, de la manière prescrite par la loi, pour former un tribunal qui ne dure qu’autant que la nécessité le requiert » (trias politicas,wikipédia).
Ou plus récemment Jack Maillard (1939…..), en ce qui concerne la Justice, force est de constater que l’indépendance officielle des pouvoirs permet aux 3 ordres de s’entendre sous le manteau. Bien qu’il n’y ait aucune entente officielle, certains jugements ne sont explicables que par l’appartenance de certains à ces réseaux du Pouvoir. L’impartialité et l’indépendance du juge ne peuvent être garanties qu’avec l’instauration d’un 4e Pouvoir de Justice Suprême du Peuple, contrôlant la sincérité et le devoir accompli par les membres des 3 pouvoirs constitués traditionnels. Sans ce 4e Pouvoir, le Juge reste tout puissant. Avec cette invulnérabilité, les partialités subjectives et objectives de certains magistrats, même flagrantes ne peuvent pas être dénoncées ni punies. L’injustice institutionnalisée peut s’épanouir. (wikipédia). Version originale sur son site : (http://www.critiqueduliberalisme.com/article.php3?id_article=86)
Bonne journée !

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