Un petit tour de table sur le merveilleux monde de la finance, au lieu de réflexion humanitaire donc le mandat prioritaire est la défense du bien commun (Lol). Le point positif de cette crise qui perdure depuis 2007, est que pour le paysan travailleur, il fait la découverte du plusieurs organisme de régulation économique mondiale. Tout d’abord il y a eu le Libor, connaissez-vous l’Organisation internationale des commissions de valeurs irrévocables (OICVI)? Voici un article sur leur rapport au G20, une petite inquiétude de leur part.

Le rapport explique ainsi que le marché du brut est sujet à « manipulation et falsification », ajoutant que les traders, les banques mais aussi les compagnies pétrolières ont des « motivations » pour manipuler le marché, et qu’il existe donc de grandes chances pour qu’ils donnent des prix erronés.

Les hommes politiques anglais ont déjà pris les devants. En effet, Robert Halfon, à la tête d’un groupe de 100 parlementaires britanniques réclamant une baisse des prix à la pompe, a déclaré que le problème « doit être étudié par la Banque d’Angleterre de toute urgence », ajoutant qu’ « il est crucial de savoir si les prix de l’essence ont été manipulés comme ça a été le cas pour le Libor, puisque cela a un impact sur des millions de personnes ».
Ce processus pose problème. En effet, le marché n’est pas vraiment régulé et dépend de l’honnêteté des entreprises à fournir des données précises, et surtout réelles, sur leurs transactions. Selon le rapport de l’OICVI, ce mode de fonctionnement « donne la possibilité aux traders de montrer une vision partiale dans le but d’influencer le prix à leurs propres avantages ». Des experts, comme Raymond Learsy, ajoutent par ailleurs que « le prix du brut n’est pas vraiment une réflexion de l’offre et de la demande », et que « les prix se prêtent donc à la manipulation ».

Tiens deux nouvelles : Les agences de cotation du prix du brut, Platts et Argus, restent toutefois sceptiques vis-à-vis de ce rapport. Elles rappellent en effet qu’elles emploient des journalistes, justement pour éliminer les fausses données que pourraient soumettre les négociants.

Atlantico.fr

Très rassurant pour le paysan, surtout quand il connaît l’impartialité légendaire des journaleux, très grande protection qui rend très crédible et prouve le sérieux de ces agences de cotations, dont le chèque de paye donne une totale impartialité aux journalistes.

Bon on peut les comprendre, après avoir perdu le terrain de jeu du libor, ça leur en prenait un autre, mais surprise un autre terrain de jeu se dévoile, le taux de change.

Après le scandale du Libor, le site d’information Bloomberg révèle que le marché des changes aurait constitué la cible des spéculations bancaires.

Depuis maintenant près de douze mois, des gestionnaires de porte-feuille européens n’ont cessé d’alerter l’Autorité régulatrice des marchés britannique, la FCA, sur la possible manipulation de l’indicateur de référence de la valeur des devises, le taux WM/Reuters.

« Ce marché est un véritable Far West », avoue James McGeehan, cofondateur de FX Transparency LLC. Considéré comme le moins régulé, il constitue également le plus important où près de 4,7 trillions de dollars sont brassés chaque jour. Quatre banques dominent le marché des changes : DBK, Citigroup Fnc, Barclays Plc et UBS AG. Ayant refusé tout commentaire, leur implication n’est pas encore totalement prouvée. Pourtant certains traders, sous couvert de l’anonymat, ont commencé à confirmer l’existence de ces pratiques qui seraient en place depuis une dizaine d’années et qui « sont préjudiciables pour la société » selon Tom Kirchmaier de la London School of Economics.

Source: Atlantico.fr

Décidément lorsqu’une petite chandelle, éclaire dans cette direction, elle met en évidence toute une vermine grouillante en toute direction.

La situation était déjà suffisamment pourrie, mais désormais, il se pourrait que le Libor ait un frère jumeau. L’information a filtré que la société ICAP, basée à Londres, le plus grand intermédiaire au monde de swaps sur les taux d’intérêt, fait l’objet d’une enquête des autorités américaines pour des comportements qui rappellent étrangement ceux du merdier du Libor. Les régulateurs cherchent à savoir si oui ou non, un petit groupe de courtiers de l’ICAP aurait pu travailler de concert avec jusqu’à 15 des plus grandes banques mondiales afin de manipuler l’ISDAfix, un indicateur étalon utilisé à travers le monde pour calculer les prix des swaps de taux d’intérêt.

Les swaps de taux d’intérêt sont des instruments utilisés par les grandes villes, les grandes entreprises et les gouvernements souverains pour gérer leur dette. L’ampleur de leur utilisation est quasiment impossible à imaginer tant elle est vaste. C’est un marché d’environ 379 mille milliards de dollars, ce qui signifie en clair que toute manipulation aurait porté sur des actifs pesant à peu près 100 fois la valeur du budget fédéral des Etats-Unis.

http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/tout-est-truque-le-plus-grand-scandale-de-manipulation-de-prix-de-tous-les-temps/

Et pendant ce temps, les gardiens légitimes des valeurs morales de la société, j’ai nommé les politiques. Font preuve d’une rigueur exemplaire, digne de confiance aux yeux du peuple.

Dans son reportage on voit que des députés viennent le vendredi vers 7 heures du matin dans le bâtiment du parlement pour se faire enregistrer sur les listes de présence leur permettant de toucher l’indemnité journalière de 284 euros ( prévue pour chaque journée de session parlementaire ), avant de partir immédiatement, valise à la main. Ils touchent ainsi l’indemnité de façon illégale, étant absents.

Le Daily Telegraph a publié un rapport secret du Parlement européen datant de 2009, confirmant que des parlementaires avaient largement abusé de cette pratique. Le même rapport a décelé d’autres abus, comme des primes personnelles dont le coût total pour l’Union Européenne aurait été de 93 millions d’euros en 2006.
En 2011, le Sunday Times avait piégé des députés européens grâce à des reporters du journal qui se sont présentés comme des lobbyistes, leur proposant de les payer 100 000 euros par an en échange d’amendements qu’ils pourraient faire adopter.

Scandale au Parlement Européen : Argent facile, champagne à gogo et autres privilèges

J’ai comme un sentiment de déjà vue qui m’habite, les très respectables sénateurs canadiens n’ont-ils pas la même rigueur que les parlementaires européens, http://quebec.huffingtonpost.ca/maxime-duchesne/un-scandale-a-100-million_b_1392889.html

Chat échaudé craint l’eau chaude :

Pour éviter que les documents «consultables» par les citoyens de la circonscription ne soient divulgués, la justice pourra sanctionner pénalement les informateurs de 45 000 euros d’amende et d’un an de prison. Une nouvelle restriction contre la liberté d’informer en France.

De la prison pour ceux qui divulgueront le patrimoine des élus

Avec une telle moralité exemplaire, il est clair que les citoyens sont au cœur des préoccupations politiques. Voici un aperçu concret de cette généreuse protection offert par les agents publics internationaux, dont certains ont été mentionner tout au long de l’article. Surtout rappelez-vous que sans eux, ça serait pire même pour la Grèce.

« Plus d’un tiers de la population grecque n’a plus accès à la sécurité sociale », estime Giorgos Vichas, cardiologue. A la clinique autogérée de Hellinikon, en banlieue d’Athènes, une centaine de médecins soignent bénévolement des patients toujours plus nombreux. Depuis un an et demi, 10 000 personnes ont franchi les portes de ce dispensaire de fortune, planté au milieu d’une ancienne base militaire américaine. Avec les coupes drastiques des salaires – baisse de 40 % en quelques années – même ceux qui ont un travail n’ont souvent plus les moyens de payer les frais médicaux. Et les hôpitaux publics grecs manquent de médicaments, notamment pour le traitement des cancers.

http://www.wikistrike.com/article-strategie-du-choc-comment-le-fmi-et-l-union-europeenne-bradent-la-grece-aux-plus-offrants-118612676.html

La crise économique pèse de plus en plus lourd sur la population de la Grèce. Les parents décident donc de les abandonner dans des orphelinats puisque c’est pour eux le seul moyen pour qu’ils puissent manger à leur faim. Les établissements comme celui d’Athènes voient donc des dizaines d’enfants abandonnés pour des raisons économiques. Un organisme de la ville estime qu’ils sont une centaine concernée par ce problème alimentaire. La majorité des enfants ont été déposés par les familles qui ne peuvent plus subvenir à leur besoin.

24 Matin

http://billets-du-temps-perdu.blogspot.fr/2013/06/grece-les-droits-de-lenfant-sarretent.html

Tout ça après la modique somme de 206 milliards d’Euros

L’association Attac Autriche s’est penchée sur le détail des versements des deux programmes, validés le 2 mai 2010 et le 21 février 2012 [1]. Résultat : les principaux destinataires sont les banques grecques (à hauteur de 58 milliards d’euros) et les créanciers de l’État grec (pour 101 milliards), principalement des banques et fonds d’investissement.

Au moins 77% de l’aide européenne a donc bénéficié, directement ou indirectement, au secteur financier ! Seuls 46 milliards, parmi les prêts accordés par les créanciers internationaux et européens, ont servi à renflouer les comptes publics de la Grèce. Pendant la même période, l’État grec a payé 34 milliards d’euros, rien que pour les intérêts de sa dette.

Lire l’étude d’Attac Autriche

Lire le bilan du second « programme d’ajustement économique » pour la Grèce, réalisé par la Commission européenne (décembre 2012, en anglais).

Notre reportage : Stratégie du choc : comment le FMI et l’Union européenne bradent la Grèce aux plus offrants
Notes

[1] Le FMI devait contribuer à hauteur de 48 milliards d’euros, les pays de l’Eurozone à hauteur de 80 milliards et le Fonds européen de stabilité financière (FESF) pour 144,6 milliards. A l’heure actuelle, 206 milliards ont été effectivement distribués.

Où sont passés les 200 milliards destinés au « sauvetage » de la Grèce ?

Où sont passés les 207 milliards d’euros débloqués par l’Union européenne et le FMI depuis 2010, dans le cadre des « plans de sauvetage » de la Grèce ? Ont-ils vraiment servi au peuple grec ? L’association Attac Autriche s’est penchée sur le détail des versements des deux programmes, validés le 2 mai 2010 et le 21 février 2012 . Résultat : les principaux destinataires sont les banques grecques (à hauteur de 58 milliards d’euros) et les créanciers de l’État grec (pour 101 milliards), principalement des (…)

Ce n’est tellement triste que c’en est ridicule, et prouve que tout le milieu financier n’est qu’un immense terrain de jeu pour les capitalistes. Il est si complexe que même pour le plus érudit des économistes, il n’en comprend qu’un infime parti. Imaginer maintenant à quel point les politiciens sont vulnérables devant une telle complexité. Et les juges préfèrent simplement dire ‘To big To jail’, laissant sous silence la vraie raison de l’impuissance des tribunaux nationaux, face aux ‘personnes morales’ internationales. Produit de l’arnaque des xx siècles des partisans du nouvel ordre mondial, dont j’élaborerai ma théorie dans un prochain article. Pour l’instant je termine avec cette citation de Sir Josiah Stamps :

” Le système bancaire moderne fabrique de l’ argent à partir de rien. Ce processus est peut – être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’ iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez – leur le pouvoir de créer l’ argent et, en un tour de mains, ils créeront assez d’ argent pour la racheter. Ôtez – leur ce pouvoir, et toutes les grandes Fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais, si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’ argent et à contrôler les crédits.”

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