La révolution ne sera pas possible seulement lorsque les humains comprendront que la soi-disant guerre des classes, n’est que l’application de facteur universelle, hors de leur portée et de leur compréhension. Premièrement l’humain est une partie intégrante de l’univers, qui lui, est en mouvement perpétuel. Deuxièmement : nous possédons la vie, qui elle est en constante évolution. C’est pour cette raison que l’homme est capable de geste grandiose, dans un élan expansionniste. Et d’autant de sauvagerie et de barbarie dans un mouvement rétractif, dû à son univers intérieur. Dans sa quête constante pour son épanouissement, héritage de la vie.

Ce n’est pas les dirigeants de première génération qui cause le plus de dommage, mais les subséquentes, les familles riches, les partis politiques, les multinationales, l’establishment, les syndicats, lorsque leur univers intérieur évolue dans une dimension grandissante de génération en génération, elle s’éloigne au fur et à mesure de la dimension réelle, de la société. Ce qui mène inévitablement à une purge systémique, rétablissant un certain équilibre nécessaire au bon fonctionnement de l’humanité. Comprenons ce phénomène et ainsi nous arrêterons d’avoir peur de notre ombre et accepterons de faire les sacrifices nécessaires pour le rééquilibrage sociétaire. Comment peut survivre une multinationale, une banque, un groupement d’investisseurs, et surtout diriger le monde comme c’est le cas aujourd’hui, si ce n’est que par notre complaisance. Qui fait de nous, les artisans de notre malheur.

Tout organisme, toute entreprise (banque, agence de notation, etc.) Tout ce qui peut se prévaloir de droit et qui est non humain est obligatoirement lié à l’autorité ou pouvoir judiciaire, de qui ils reçoivent leur reconnaissance existentielle. Par le biais de raisons sociales, de dénomination sociale, etc. La notion du secteur privé n’existe, que par le droit, qui luit attribut une reconnaissance en tant que personne morale, ou autres. Il n’y a que la société (l’homme) (pouvoir législatif), ce n’est pas une joke et le sénat canadien démontre bien qu’il est inexistant. Les outils de développement sociétaire de l’exécutif (Gouvernement) (loi, économie, éducation, santé, développement scientifique, etc.) Et le pouvoir judiciaire (reconnaissance et application des lois et droits de l’exécutif, protection de l’intégrité des personnes physiques).

Toute entreprise est exploitée sous une forme juridique. Renseignez-vous sur les principales formes afin d’opter pour celle qui convient le mieux à vos besoins et objectifs.

http://www2.gouv.qc.ca/entreprises/portail/quebec/creer?lang=fr&g=creer&sg=&t=s&e=3733407055

En droit, une personne morale est une entité juridique abstraite, généralement un groupement, dotée de la personnalité juridique, à l’instar d’une personne physique (un être humain).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Personne_morale

Suite à la refonte du système de droit privé opérée par l’adoption du Code civil du Québec en 1994, seules quatre types de sociétés sont désormais reconnues2. Il s’agit de la société en nom collectif, la société en commandite, la société en participation et la société par actions. Les anciennes société civile ou commerciale et société anonyme du Code civil du Bas-Canada ont été remplacées, par, respectivement, la société en nom collectif et la société en participation au moment de la Réforme.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Droit_des_soci%C3%A9t%C3%A9s

Sans cette reconnaissance de la part de nos représentants judiciaires, les entités abstraites, ne sont tout simplement que des idées, produites de l’imagination de certaines personnes et non pas corps. Ils ne sont que des accessoires dans cette pièce de l’oligarchie, traitant du sujet de domination des masses et tristement avec un immense succès. L’incapacité de nos élus et du pouvoir judiciaire d’établir une ligne directrice crédible entre la réalité (nature) et la fiction (création de l’homme) prouve hors de tout doute. Qu’ils sont inaptes à occuper légitimement leurs fonctions et que le système de nomination actuel est totalement ridicule et n’est que supercherie. Quand cette caste bourgeoise accorde plus de crédit à leur création, plutôt qu’à l’homme lui-même, il y a soit mauvaise foi ou péril dans la boîte à poux !

La différence fondamentale entre la personne physique et personne du droit, défie l’une des lois les plus élémentaires de la nature. Qui par le fait même constitue une existence absurde, et potentiellement dangereuse pour la race humaine, comme la tendance des dernières décennies le démontre. L’humain reçoit les bienfaits de la nature tout au long de sa vie, qui en retour lui rend une partie de ce qu’il a reçu en léguant son corps à la mère nourricière, ne serait-ce que pour servir d’engrais, afin d’enrichir le sol pour les générations futures. Bien qu’il trône au sommet de la chaîne alimentaire, n’en demeure pas moins qu’il est un maillon de cette chaîne, par sa mortalité. Ainsi donc la vie, a doté l’humain d’une obligation inconsciente, d’un rapport qui prend pour sa vie, rend à la vie.

La création des personnes du droit par l’humain, réduit à néant cette obligation naturelle, du fait qu’elles sont immortelles, par leur État fictif et non de chair et d’os. Donc la nature même de leur existence, est conçue pour prendre à la vie, sans l’obligation de rendre à la vie. Les mesures d’austérité économique, l’état qui se fait de plus en plus répressif, la justice, remplacé par une société de droit d’une complexité ahurissante, diluant d’autant la notion de justice à l’égard de l’humanité, sans oublier les effets de notre mode de vie sur l’écosystème, sont des témoins importants, de ce déséquilibre engendrer par la perte de cette loi, qui prend pour sa vie, rend à la vie par sa mortalité.

L’ONU ou le début de la fin des libertés humaines

Au moment où l’humanité se remettait des traumatismes subits par la Deuxième Guerre mondiale. L’élite bourgeoise de l’époque, jeta les bases de domination du nouvel ordre mondial en la création de l’ONU et l’instauration des droits de l’homme à l’échelle internationale.

Voyons maintenant un des changements apporter par les convives de M. Rockfeller, (dont nous connaissons les ambitions de domination des peuples par le privé), plus précisément l’article 15. Comparons celle écrite par la bourgeoisie au moment où la guillotine du peuple était bien affûtée, la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, avec celle écrite dans des conditions de grande détresse humaines en 1948, trois ans après la deuxième Grande guerre.

1789 article 15 : « La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration. » (1)

1948 Article 15 «1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité (2)

Dans la réalité, la société est composée de personne physique (humain) et de personne du droit (fictive), création de l’agent public judiciaire, quelle incidence à cette modification . Laissant ainsi la voie libre, aux accessoires privés pour faire ce qu’il leur plaît, sans avoir à rendre compte à qui que ce soit de quoi que ce soit. Quel dénigrement de la race humaine.

De plus, l’article de 1789 était contesté par l’oligarchie dominante. Et le manque de coopération mena à la loi Dallarde du 2 mars 1791 (3), mettant fin à l’existence de toute entité juridique abstraite (agent public) de l’ancien régime. Même les agents de change (banquier, agioteur maintenant spéculateur).

Le bar international est ouvert

Ne vous y tromper pas, le bon vouloir d’abolition du secret bancaire, les paradis fiscaux, ponction forcée dans les comptes bancaires ne sont que fumisterie, de la poudre aux yeux de la part de l’oligarchie. Dans le but évident d’une dérive intellectuelle vers les éléments voulus par eux. Le véritable problème ne se situe pas à ce niveau, mais plutôt ici :

De surcroît, il apparaît de plus en plus clairement que le système judiciaire et les tribunaux civils sont incapables de les arrêter, même lorsqu’elles sont prises en flagrant délit de collusion. (4)

Le fait est que les tribunaux et le système judiciaire sont de compétence nationale et tous les organismes internationaux tels que l’office mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Tribunal international de la Haye, tout ce qui est rattaché à l’ONU d’une quelconque façon n’est qu’un paravent à cette trahison humaine. Un mouvement, même unanime d’un peuple réclamant justice, n’a d’incidence que sur le pouvoir local (printemps arabes). Si cela est presque impossible pour un pays, imaginé maintenant à l’international.

Car en aucun temps une personne du droit n’a d’obligation directe envers les personnes physiques du fait que seuls les états sont signataires des traités onusiens. Prenez deux minutes, n’est-ce pas cette signature qui explique une très grande partie de la dette des États occidentaux sans exception? Services sociaux, éducation, santé, sont t-il présent dans la déclaration des droits de l’homme, adressé uniquement aux états. Et dans la triste tragédie du Lac-Mégantic, n’est-ce pas le gouvernement de Mme Marois qui a l’obligation morale d’emprunter avec intérêts, sur le marché capitaliste les 50 millions promis en aide aux sinistrées. Tandis que le secteur privé ouvre son sac de poudre, saupoudrant quelques millions à la face du monde, les aveuglants de cette réalité. Dire que la majorité de la population croît fermement la propagande du 1%, imputant la dette à de la mauvaise gérance des États et de l’abus des populations, on n’est loin d’une révolution non planifier contre nos gouvernements.

La dette, trembler tous devant là toute-puissance de la dette. Nos gouvernements souffrent d’aplanétisme chronique, incapable de dominer la bête. Impuissant face à sa création, le créateur dominé par ces accessoires sociétaires privés. À qui devons-nous tous ces mille millions de mille sabords d’argent ? Aux extraterrestres ! Notre incapacité historique, dix millénaires, de nous unifier collectivement dans un seul but est notre grande faiblesse, voilà la mise sur laquelle s’est appuyé le 1% de 1948 lors de ce vol des droits de l’homme, qui s’ensuivit d’un développement international sans précédent de ses puissantes familles capitalistes. Avec comme seule arme sociétaire, un splendide fusil à eau, acheter au magasin d’un dollar, afin d’entretenir le mythe de liberté onusienne, avec un petit jet d’eau sur la main capitaliste de tant à autre.

La justice (réel), le droit (fictif),

Le code civil, le code criminel, constitution sont des créations de l’homme. Des outils que se procurent les états, dans le but de vivre en société de manière harmonieuse. Et à bien des égards, quoique imparfait, le système fonctionne. Donc le problème ne se situe pas dans le monde des mortels, mais plutôt dans les entités fictives immortelles. Montesquieu, connaissait bien ses pairs bourgeois, et nous mis en garde dans le trias politicas :

« Il y a, dans chaque État, trois sortes de pouvoir : la puissance législative, la puissance exécutrice des choses qui dépendent du choix des gens et la puissance exécutrice de celles qui dépendent du droit civil. […]

Toutefois, Montesquieu préconise que le pouvoir judiciaire ne soit pas une institution permanente. En effet, « la puissance de juger ne doit pas être donnée à un sénat permanent, mais exercée par des personnes tirées du corps du peuple, dans certains temps de l’année, de la manière prescrite par la loi, pour former un tribunal qui ne dure qu’autant que la nécessité le requiert » (5)

Et Jack Maillard sur le site de l’innopression active est encore plus explicite :

la séparation des pouvoirs est factice car il n’est pas possible au Peuple de demander des comptes. La justice NE PEUT PAS ETRE RENDUE de façon certaine sans « boucler la boucle » du Pouvoir du Peuple qu’est l’instauration du 4ème POUVOIR… (6)

Le comportement de l’oligarchie européenne le démontre très clairement dans la crise Grecque. Pensez-y, une tutelle administrative populaire internationale (par tirage au sort) baser sur l’application de l’article 15 de la déclaration de 1789, avec comme mandat l’aide économique pour la Grèce, accepterait-elle de voir 77% de cette aide (7) envoler en fumée, dans le but de sauvegarder les accessoires privés, alors qu’au quotidien, le peuple Grec lutte pour la survie dans son système public. Peut-on prétendent que les droits de l’homme sont appliqués par nos représentants européens et internationaux.

Toujours légitime la dette vous-pensez hein ?

La classe dominante flotte sur un nuage plus grand que nature, comme toujours dans l’histoire humaine, Grec, Romains, Monarchie, Égyptiens, etc. Tous sans exception ont mené à la destruction de leur modèle de société. Aujourd’hui ne fait pas exception à cette règle, ils ont perdu le nord. Telle une boussole déréglée, les outils sociétaires politico-économiques n’accomplissent plus se pourquoi ils ont été conçus. Il faut donc s’en départir et revenir à la seule constante directionnelle valable pour l’humanité, le soleil se lève à l’est et se couche à l’ouest.

Notre complaisance face au personne du droit est comparable à une résidence familiale. Les adultes entrevoyant un cerne sur le mur, ne réagisse pas, de par leur incrédulité et la peur viscérale de ne plus jouir de leur confort domiciliaire. Mais se cerne n’est que l’indication de présence de moisissures dans le mur, et ne pas intervenir met en danger tous les membres de la famille. Et les adultes irresponsables invoqueront tous les cieux sur le pourquoi leur imputer un tel châtiment, lorsqu’ils veilleront leurs enfants malades. Aliter aux soins intensifs, héritage de leur négligence. Et notre maison est la terre.

Nous sommes des humains, nous percevons le cerne de la moisissure de tout le système, quel héritage laisseront nous, à nos descendants. La moisissure internationale actuelle, qui poursuit son objectif sans restriction, où deviendront nous des adultes responsables, face à nos droits et libertés, en écrivant une constitution par le peuple et pour le peuple et l’instauration du quatrième pouvoir défini par Montesquieu et Maillart pour boucler la boucle de la justice humaine. Redéfinissant le rôle des outils de développements sociétaires et de leurs accessoires privés.

Et comme dirait M. Sarkozy : rien, ni personne ne nous oblige à menotter nos futurs dirigeants, à cette mascarade onusienne, qui n’est que supercherie et les rend impuissants. Et n’ayons crainte, qui de mieux que des humains, ne désirant pas être sur un tribunal populaire. Pour veiller au grain d’une véritable séparation des pouvoirs et appliquer une justice plus saine à l’égard du peuple. Un autre petit pas dans l’épanouissement collectif, jusqu’à la prochaine phase. Bonne journée !

(1) http://www.assemblee-nationale.fr/histoire/dudh/1789.asp

(2) http://www.un.org/fr/documents/udhr/

(3) http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cret_d%27Allarde

(4) http://www.les7duquebec.com/7-de-garde-2/tout-est-truque-le-plus-grand-scandale-de-manipulation-de-prix-de-tous-les-temps/

(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/S%c3%a9paration_des_pouvoirs

(6) http://www.critiqueduliberalisme.com/article.php3?id_article=86

(7) http://www.bastamag.net/article3127.html

http://www2.gouv.qc.ca/entreprises/portail/quebec/creer?lang=fr&g=creer&sg=&t=s&e=3733407055

http://fr.wikipedia.org/wiki/Personne_morale

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