Depuis quelques décennies nous assistons à une triste réalité, la perte confiance envers le système qui se généralise de plus en plus chez le citoyen lambda. Perte de confiance qui entraîne un mouvement ré tractif de son univers intérieur, qui le mène au sentiment d’impuissance face à sa destinée, à l’indifférence de son environnement qui lui est pourtant vital, jusqu’à l’abandon de son pouvoir naturel au sein du système et de sa communauté, qu’il entrevoit de plus en plus comme un obstacle à son bonheur puisqu’ils ne sont pas virtuel. Pour les esclaves heureux qui dans les usines ou au bureau regardent passer leur vie, comme occupation principale, afin d’avoir notre pitance horaire, la politique est rendu un sujet presque tabou. Sauf en période électorale ou la discussion se résume à dire, que peu importe la face sur le poteau, cela n’a plus aucune importance car le vrai pouvoir est ailleurs. Inconscient qu’il est, que l’abandon de sa libre-pensée par manque d’altruisme, est la différence entre sa liberté et sa soumission.

J’entreprends ce travail non pas de gaieté de cœur, car j’ai l’intime conviction que je n’ai pas l’étoffe pour. Et je perdrai un temps que je pourrais consacrer à d’autres occupations. Je le fais part respect envers mes parents décédés récemment, avec tous les deux la joie au cœur d’une vie bien remplie. Et l’amertume dans l’âme de léguer en héritage à leurs enfants et petits-enfants. Une société moins propice à l’éclosion du bonheur qu’ils ont connu toutes leurs vies. Hier soumis au roi et à l’église, aujourd’hui à l’oligarchie et à l’économie.

Ce qui m’incite à cette réflexion, genre bonnet d’âne avec un nez rouge pour les croyants de la tarte à engraisser nommé PIB et les fidèles qui chantent les louanges des bienfaits du dieu économiques sur notre qualité de vie. Croyance populaire qui tient exclusivement de notre ignorance du système, tellement profonde au sein de la société, que certains « très honorables » de notre société réduisent ce phénomène à sa plus simple expression. Voire à cette citation ;

l’économie est basée sur la confiance, la crise que nous traversons actuellement est lié au fait que les consommateurs et les investisseurs ne font plus confiance, il est impératif de la rétablir et tout ira pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Plus irresponsable et indigne de leur fonction que cela, ça naît ce fait pas! Alors oui, il est impératif de lever le voile sur le système. Avec à la main objet cruciforme afin de nous éclairer dans ce néant de l’ignorance et un kirpan, pour permettre de trancher cet épais brouillard de malhonnêteté qui enrubanne le cœur du système.

Je lisais un beau texte de spiritualité et l’auteur affirmait « que notre vision humaine, hélas, ne voit qu’à court terme ». Je pense que c’est faux, nous y sommes plutôt conditionnés, inciter et fausse notre jugement ainsi que l’appréciation de toute la beauté de l’humanité. Un exemple concret me vient à l’esprit, le mystère de la vie. Y a-t-il une vie après la mort, la réponse est simple mais nous avons tendance à porter notre réflexion sur le JESUIS. Dans la réalité de tous les jours, la réponse est oui, la race humaine survivra à votre départ, donc il y a une vie après la mort. Lorsque vous sombrer au niveau de l’esprit, vos faites une projection de votre être, obligatoirement cette projection vous éloigne de la réalité, car ce n’est que votre fatalité à vous, votre vie pas la vie. Cela peut paraître banal, mais qu’est-ce doit être dominant dans votre libre-pensée lors d’une prise de décision, votre vie ou la vie?

Voyez vous l’importance de ne pas mettre tous les œufs dans le même panier, surtout avec la spiritualité et l’influence que cela porte à l’égard de la collectivité, me myself and I . Et quand les conventions sociales sont biaisées, cela fait des ravages terribles et il faut plusieurs générations pour rétablir l’équilibre énergétique qui nous entourent et retrouvé notre identité humaine. Le polythéisme est un témoin important de cette évolution, les dieux étant complémentaires les uns envers les autres au sein d’une même société. Puis arriva le temps ou les hommes se mirent à opposée les divinités les unes aux autres, soit dans la même culture, soit entre les cultures et toute la sauvagerie de l’homme prenait son envol. Certains libre penseur arrivèrent à la conclusion que pour mettre un terme à cette compétitivité, une seule divinité pouvait expliquer la vie, et ce fut l’accentuation du monothéisme. Polythéisme, interprétation des humains pour expliquer les phénomènes de la vie (poly). Monothéisme, compréhension à la fois que les différents peuples utilisait leur propre terme afin d’expliquer le même phénomène et que l’ensemble des phénomènes fait partie d’un tout, pour expliquer la vie.

Athéisme, j’ai beaucoup de difficulté avec ce mot. Je pense que la terminologie (théisme) dans les deux cités plus haut, trouve son fondement dans l’histoire de l’humanité observable sur une période de temps relativement longue, des dizaines de milliers d’années pour le polythéisme, un peu plus de deux millénaires pour le monothéisme, toujours dans la but d’expliquer les phénomènes de la vie. Et le culte athée, ne possède pas encore cette caractéristique propre à la terminaison (théisme). De plus je doute que le culte soit légitimement viable, encore indéfini, car douter qu’une entité dans le ciel veille sur l’humanité est une chose. Mais prétendre qu’il n’existe rien, en est une autre et certain interprète ce culte comme étant rien n’est plus grand que moi ou que l’humanité. Mais dans les faits rien ni personne n’est plus grand que la vie.

J’y vois plutôt une conjoncture idéologique entre l’écœurement de certains à l’égard des religions qui les mènent vers le mépris d’autrui, jumelé à la jalousie envers autrui, qui s’avère dans certains cas, un obstacle à leur bonheur matérialiste. Avec une telle origine idéologique pas sûre que ce soit très bénéfique pour l’humanité, si nous ne sommes pas humanistes dans l’âme avant tout et le point culminant du culte athée. Et cette fausse interprétation de la laïcité, trouve son apogée dans cette déclaration récente de M. Roumeliotis, citant Mme Lagarde (FMI);

Roumeliotis a également révélé que « Christine Lagarde et d’autres hauts fonctionnaires du FMI m’ont contacté avant mon témoignage devant le comité pour me rappeler que les membres du FMI bénéficient de l’immunité pour leurs actes ».

href= »http://www.wikistrike.com/2015/06/le-fmi-formait-des-journalistes-grecs-pour-presenter-le-fonds-sous-un-jour-favorable.html »>http://www.wikistrike.com/2015/06/le-fmi-formait-des-journalistes-grecs-pour-presenter-le-fonds-sous-un-jour-favorable.html

Avec tout mon respect, je suis désolé de vous apprendre que votre existence poussiéreuse n’en est qu’un parmi sept milliards d’existence poussiéreuse. Je sais que c’est pas facile à avaler, mais s’est encore plus difficile à accepter et peut-être qu’un pèlerinage en Grèce vous ferais un très grand bien j’en suis persuadé et ils ont d’excellents services sociaux pour vous accueillir en tout temps, mais laissons au grand livre le soin d’écrire son histoire, ce n’est que mon interprétation du culte athée au moment présent au sein d’une culture universelle du « JESUIS ».

Il est impossible de parler du système, sans tenir compte du grand livre de l’épopée humaine. Ne pas s’y référer afin de ne pas choquer certain membre de notre race, n’est rentable pour personne et trahi de mémoire la grandeur de leur sacrifice pour notre bien-être actuel. L’empire Romain a marqué l’histoire par la richesse de l’héritage qu’elle nous à léguer, tant culturelle, idéologique, politique, dont la décadence des élites et petite bourgeoisie, prônant l’accaparement et la création de richesses permis par les conquêtes. Menas à l’implosion de l’empire tant par les pays conquis que par les Romains de souche dont la prétention de supériorité raciale, qu’ils transmirent à leurs descendants provoquait la rupture de leur influence idéologique en quelques générations. Mais cette partie de l’histoire n’est qu’un côté de la pièce métallique à l’effigie d’un jules. Charmeur de serpent à l’italienne, dont la sérénade atteint notre conscience, difficile de résister lorsque notre être tout entier, vibre au son envoûtant d’un crescendo en hommage à la création de richesses individuelles pour la consommation (PIB).

Mais l’autre côté de la pièce, moins envoûtant, est le véritable héritage que l’empire lègue pour le bien-être de l’humain. En arrière-plan se trouve le système, au visage de l’époque, qui a permis le développement du réseau d’aqueducs, alimentation d’eau des bains publics, des routes de pierres, ponts, textes de loi, etc. partout au sein de l’empire, brefs les infrastructures encore présentes aujourd’hui qui ont considérablement augmenté les conditions de vie des habitants d’hier et d’aujourd’hui. Le parasite politique avec multiple idéologie, utilisant le modèle de rémunération économique de l’époque, l’esclavagisme. Le parasite scientifique, pensa, élaborait, construisit cet héritage et permit au système d’accomplir sa tâche, le bien-être individuel au sein de la collectivité, dans un environnement hostile, indépendamment de la création de richesses prôné par la bourgeoisie. Sous l’œil vigilant du parasite spirituel, qui veillait tant bien que mal à ce que tous les sujets de l’empire puissent jouir des bienfaits des avancées de l’ordre naturel de l’évolution, malgré les troubles que le secteur religieux subissait passant du polythéisme vers le monothéisme.

Mais la face décadente de la pièce sociétaire de Jules ne s’avoua pas vaincue pour autant, comprise la leçon, provoquait la déchéance dès ses ennemis systémiques de l’époque. Si bien qu’aujourd’hui la société entière cède à la sérénade du charmeur de serpents, qui lui dicte que sa qualité de vie est associé à la création de richesses par le bai d’une pseudo-science économique omniprésente. Basé sur l’art de la divination, prédire l’avenir, qui demeure une science occulte et sur laquelle repose le système politico-économique actuel entier. Le fier héritage de la révolution française et autre turbulences de l’époque. Mais la vie étant simplement ce quelle est, rend à Jules ce qui appartient à Jules. En rappelant à tous ses tenanciers de bordels économiques commerçants, bien qu’ils ont toujours été présents au sein de l’humanité. L’accaparement et la création de richesses artificielles, le mèneront tout droit à son point d’origine, cueilleur de fruit, la terre commence à faire l’éclairage sur ce fait en ce sens. S’il veut évoluer, l’humain devra rééquilibrer le système, la nature précisant de plus en plus le rôle légitime des sciences économiques, une saine gestion des ressources naturelles et humaines dans un parasite politique à multiple idéologie, orienté sur le bien-être individuel au sein de l’humanité présente et future. Comme à l’époque romaine, que l’on pourrait interpréter aujourd’hui un peu de cette manière :

Scott Russell Sanders (2006) a adopté la notion de biens communs comme notion de richesse «  Nous avons besoin d’une histoire qui mesure la richesse non pas par la quantité de biens ou d’argent dans des mains privées, mais par l’état des biens communs  » et j’ajoute que nous léguerons aux générations futures. Et c’est là que la sauce se gate, comment réformer ce que nous adorons et méprisons, d’autant plus qu’il n’y a aucune motivation pour le faire? M. Chartrand disait des patrons « ces asti de baveux la, y comprenne juste quand tu leur frappe la grosse poche ou la sacoche » Comportement typiquement humain conditionné au sens véritable de ma vie et non la vie!
http://www.vigile.net/L-anse-de-la-prochaine-revolution

Pour le système, l’observation que l’ont peu retenu se situe dans sa manière de penser. À fur et à mesure que l’évolution rendait la vie plus facile, l’humain modifiait sa pensée dominante. L’esprit de complémentarité dominant à l’aube de l’humanité, (apprentissage du feu, agriculture, chasse, etc.) il fit remplacer pour un esprit de compétitivité, que le passage vers le monothéisme tenta de contrer. Cela à fonctionner pour un certain temps, mais encore une fois l’évolution nous ramène aux mêmes problèmes de sauvagerie entre les humains pour cet esprit de compétition entre les divinités. N’avons pas encore compris que si nous voulons faire évoluer notre spiritualité, ne devons entrevoir les différents cultes religieux, selon un esprit de complémentarité et non de compétitivité. L’exemple doit venir de très haut au sein de leurs hiérarchies respectives, si les dirigeants ne sont pas aptes à propager cet esprit de complémentarité, ne faut pas s’attendre que vos brebis l’appliquent au quotidien.

Et le pourquoi, je pense trouve son origine en relation avec le temps. Plus les humains prolifèrent de génération en génération, plus la manière de pensée se déforme au fil du temps sur la nature même de l’existence des divinités. Un peu comme le jeu du téléphone arabe qui alimente certaine de vos soirées, mais de génération en génération au lieu d’entre convives. C’est, je pense un point majeur qui nécessiterait une attention particulière afin de relever les défis auquel l’humanité fait face aujourd’hui. Nous sommes à la croisée des chemins disons-nous, mais quels chemins?

Il faut prendre conscience que nous sommes conditionnés depuis des centaines de générations à obéir à l’esprit de compétitivité. Jusqu’à récemment la plupart des gens qui savaient lire et écrire était en étroite relation avec une des religions pour y parvenir. Inconsciemment une forme d’admiration envers les maîtres forgeait une pensée collective (convention sociale), ainsi le maître semble plus savant que moi et est plus en mesure que moi d’interpréter les textes. Ce qui est foncièrement faux, vous possédez la libre-pensée qui est la base de l’esprit analytique, tout comme le maître. De plus en plus l’on s’aperçoit que chaque individu à ses forces et ses faiblesses, vous connaissez l’adage « tu peux dire à ton supérieur immédiat qu’il est incompétent, mais jamais le lui prouver », il y a une cinquantaine d’années, qui aurait mis en doute son supérieur immédiat, sont très rare. L’homme redécouvre peu à peu que l’esprit de compétitivité n’a pas d’existence légitime au sein de notre spiritualité, mais un esprit de complémentarité semble beaucoup plus naturel.

Posons-nous la question, le système d’où tire-t-il son existence, des écrits saints, des extraterrestres, d’une intervention divine, pense pas? Non, le système est composé de trois parasites que l’humain forgea par nécessité envers son environnement hostile premièrement, pour ensuite combler les lacunes d’une vie collective problématique. Le parasite scientifique, politique et spirituel se sont greffé au sein du corps social. C’est se système qui permit à notre race de se distinguer des autres du règne animal auquel nous appartenons. Chacun de ses parasites à un rôle bien défini dans le système, dans les anciennes civilisations, les trois parasites cohabitaient dans une forme d’auto symbiose, fragile mais présente. À l’origine le parasite n’est ni bon, ni mauvais, ne possède pas cette capacité. Il agit simplement comme un miroir, lorsque vous regardez dans un miroir, l’énergie que vous dégagez fait en sorte que vous aimez, ou n’aimez pas ce que vous voyez au moment présent.

Nos petits gestes quotidiens, nos décisions, la philosophie dégagée par chaque individu est l’unique source énergétique des parasites composant le système. Il étend ses tentacules en chacun de nous pour l’accomplissement de son rôle d’origine, le bien-être individuel au sein de la collectivité, dans un environnement hostile. Individuellement, chaque être humain le possède, nous sommes tous des possédés du parasite. Mais nous avons aussi notre propre libre-pensée qui nous et indus, a priori n’est pas négociable puisqu’elle est a l’origine individuelle. Après tout c’est moi qui prends la décision et seulement moi. Et c’est là, que l’abandon de votre libre-pensée est le plus dévastateur pour le système.

Faites un exercice, placez- vous devant un miroir. Maintenant admirer votre piercing, votre tatouage où simplement votre nombril, il est l’image de votre libre-pensée. Maintenant, levez-les yeux, regardez-vous dans les yeux et pensée à quelque chose où vous avez à prendre une décision. Maintenant vos intérêts politiques (physique) font en sorte que vous preniez la décision qui est complètement ou partiellement à l’opposé de vos croyances. Vous abdiquer, vous cédez, que ressentez-vous? Maintenant baissez les yeux et surprise, au lieu d’admirer votre piercing, tatouage ou nombril, vous apercevez une ceinture d’explosifs dignes d’un kamikaze. Ce sont les dommages collatéraux que provoque l’abandon de votre libre-pensée sur votre être et plus les compromis sont grands, plus la ceinture sera bourrée d’explosif. Et face à cette réalité, instinctivement la soumission face aux influences extérieures paraît logique, mais erronée. Car elle trouve son fondement dans une fausse croyance, auquel chacun de nous aspire au plus haut lieu dans son cœur, la liberté. La question n’est pas de savoir si nous pouvons être libres, mais plutôt est-ce possible d’y aspirer au départ?

Et ma réponse est non! Simplement à cause d’une réalité toute nue, je mange, je bois et je respire. Ma vie et mes aspirations de liberté y sont soumis naturellement et par le fait même, j’en suis son esclave, donc la liberté est un mythe. Chacun en est conscient, mais combien l’accepte sereinement au quotidien « surtout quand celui-ci nous frappent la grosse poche » , ma vie ou la vie? Et c’est le début du processus altruiste de notre spiritualité, qui mènera à l’équilibre du système, par le biais d’un parasite politique efficace, qui est le sac d’entraînement de votre être spirituel, car il empêche vos aspirations de liberté. Accepter que votre être spirituel aspirant à la liberté, soit prisonnier de votre corps animal, de ces obligations physiques et est maintenant la réalité de sept milliards d’êtres humains sur le globe. Cela était vrai avant même que le premier homo-sapien urine et sera aussi vrai lorsqu’il sera considéré comme une espèce en voie de disparition. La stabilité du marché de l’ordre naturel de la vie.

Vous êtes un membre du corps social et du système, qui régit notre bien-être individuel au sein de la collectivité dans un environnement hostile. À sept milliards de ceintures d’explosifs qui l’alimente ça fait beaucoup de c4. Mais le système à et est bien conçu, la preuve, vous êtes en mesure de lire cette phrase, non! Je vais tenter de vous imager ce qu’est cette énergie et ses répercussions avec un exemple concret. La dépendance aux énergies fossiles, depuis à peu près un quart de siècle nous savons qu’il y a un problème. Et l’adage l’hypocrisie engendre l’hypocrisie brille de tous ses éclats.

Qui ignore aujourd’hui ce problème? Combien d’entre nous ont pris la décision de changer d’emploi ou de choisir un emploi moins rémunérateur, mais plus près de votre domicile afin de réduire votre demande d’essence? Très peu, le co-voiturage. le transport en commun qu’on malmène avec l’inefficacité que l’austérité engendre et toutes les raisons sont bonnes pour blâmer autrui (gouvernement, multinationale, etc…., le sac d’entraînement). Mais cette forme d’hypocrisie individuelle (l’énergie qui alimente le système) engendre l’hypocrisie d’un système qui utilise de plus en plus de terre arable pour produire du carburant, créant ainsi un environnement hostile à des milliers d’humains qui sont esclaves des mêmes obligations que vous, boire, mangé, respiré.

Qui est responsable, le système ou nous tous? Ma vie ou la vie ? Comment puis-je conclure que cette image du système est le résultat de notre hypocrisie collective, simple ce n’est pas nous. Lorsqu’un de mes enfants joue avec un ami, à l’heure du repas ou de la collation. Un de plus, ou de moins à nourrir ne change rien, ça c’est nous authentiques. L’invité n’est pas perçu comme un voleur de nourriture, mais d’abord et avant tout, un complément à votre bonheur du moment, de voir votre enfant bien s’amuser avec lui. Pourquoi ne voyons-nous pas le reflet de cette image authentique de notre humanisme dominant dans notre cœur ? Il est permis d’avoir des préjugés envers certain kamikaze, mais objectivement il y a la méthode directe ou la méthode douce non !

La plupart des réformes ne sont pas efficaces simplement parce que personne ne se pose les bonnes questions et encore moins les économistes. Pour envisager des réformes efficaces, il est essentiel de savoir de quoi on parle. Et de se poser les bonnes questions, surtout quand on ne veut pas le voir, n’importe qui d’impartiale, sait très bien qu’une petite réformette simplette du capitalisme n’ira encore une fois nulle part, depuis à peu près un demi-siècle que c’est ainsi. De nouvelles structures sont essentielles, autant à l’intérieur des nations, qu’à l’international pour la suite de notre développement. Et la classe dirigeante désillusionnée nous offre des traités de libre-échange en pâture, simplement pour retarder ce qu’ils savent inévitable, la fin du capitalisme. Avouant du même coup qu’ils n’ont pas de solution de rechange viable à proposer, et dans notre conception d’une vie bien réussie, ce sont apparemment des élites, (leur chèque de paye et actif bancaire en témoigne).

Répondre à quelques questions fort simples pourrait être un début, d’où vient cette course à l’enrichissement des états nations, dont la terminologie actuelle est le PIB? Dans quel but à tel été créer, et les structures conçues pour le réaliser? Les raisons qui poussa les décideurs de l’époque à les implanter sont telles encore d’actualités? Les conditions gagnantes pour leur succès, est- ce que l’environnement actuel rend ces mêmes conditions encore viables et ma petite recherche est concluante, c’est non sur toute la ligne. Cette incapacité des dirigeants autant le 1% que le 99% est malheureusement le prix à payer pour l’esprit de compétitivité omniprésente au sein des infrastructures sociétaires, dommage de constater que les discours que l’on entend au sujet de l’austérité ses causes, ses applications concrètes soit aussi médiocre. Tout le monde s’entend pour dire qu’il y a des choix à faire et c’est le seul point qui est unanime.

Tous argumentant sur leur théorie selon leurs compétences respectives, inconscient qu’elles ne sont que des coquilles vides dans le contexte. Tout raisonnement ou argumentation auras la même efficacité que la base d’origine sur lequel elle s’appuie. Un questionnement superficiel ne pourra pas avoir une très grande efficacité s’il est appliqué en masse sur une base aussi fragile. Et pour l’austérité, oui la collectivité a un choix à faire. Quel est le prix que chacun d’entre-nous est prêt à payer, dans le but de maintenir notre richesse individuelle selon les structures actuelles. J’ai bien dit richesse individuelle et pas qualité de vie ou niveau de confort. Dix, dix-milles, cent millions, trois milliards, d’êtres humains, dommage pour eux qu’il ne s’agisse pas de « pesos », même dans une langue étrangère, tout le monde comprend ce que ça veut dire, car il s’agit d’un point d’intérêt dominant dans le cœur humain et le seul d’intérêt applicable à la collectivité dans sa manière de pensée actuelle. Faites vos mises, rien ne va plus. « Des bombes nucléaires sur Moscou ? «Pas de soucis», répondent les habitants de San Diego qui apposent docilement leurs paraphes sur le document sans réfléchir plus que cela à l’énormité du propos. »
http://www.wikistrike.com/2015/06/des-americains-signent-une-petition-pour-bombarder-nucleairement-la-russie.html

Certain d’entre vous se questionnent sur le comment du pourquoi des épisodes du grand livre de l’épopée humaine regorge d’atrocité telle que les croisades, les massacres incessants pour la femme de l’autre roi, ou le petit frère jaloux faisant la guerre pour le trône. Comment les populations à l’époque ont pu participer à ces ignominies, fallait qu’il soit naïf pas à peu près? Seriez-vous étonné d’apprendre que notre imbécillité collective à croire les diseurs de bonne aventure, les économistes. Non seulement empêche le système d’être efficace, mais en prime occulte la beauté de notre civilisation aux yeux des humains et du firmament en détruisant notre écosystème de l’intérieur! Je n’ai pas la prétention d’avoir démystifié le système, mais par contre je tenterai avec cette série d’articles, de vous offrir quelques pistes de réflexion. En prenant des exemples d’actualités politiques surtout Québécoise, entremêler de fait historique puisé dans le grand livre de l’épopée humaine. Comprendre un peu plus ce qui nous arrive et comment nous y sommes parvenus, afin de peut-être alimenter votre pensée pour vous permettre, de vous forger une image de votre rôle au sein du système, des lois non écrites qui le régissent. Ainsi que les répercussions provoquées par l’abandon de votre libre-pensée au profit d’un tiers engendrent (monothéisme). Le système est le parfait reflet de l’écosystème qui régit la vie sur terre, notre bien-être collectif essentiel pour notre individualisme, de son environnement hostile. La protégeant des influences extérieures de l’univers, mais le système lui, la protègent des influences intérieures, de nos univers insatiables de soif de liberté.

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