Avec un tel degré d’inconscience collective envers leur propre environnement. Pensez-vous un seul instant que si nos ancêtres des cavernes, aurait eu une telle approche superficielle, dans leur manière de pensée collective face à leur environnement, nous serions devenu l’espèce animale dominante sur la planète? Il est clair que l’augmentation du niveau de confort et des conditions de vie du dernier siècle, influencent notre manière de pensée collective. Nos aïeux n’étaient pas suffisamment développés pour avoir le téléphone, mais à l’égard de son habitat naturel, ils avaient une longueur d’avance sur nous. La superposition que l’ère industrielle a produit sur notre habitat naturel, électricité, traitements des eaux, etc. nous replongent ainsi à l’époque où le commun des mortels devait prendre conscience de son environnement. Nos ancêtres pour découvrir leur environnement. contemplaient les cycles de la vie à travers les arbres, ils prenaient le temps d’observer, de comprendre et de la respecter. Aujourd’hui le temps investi en cette matière se résume à une vidéo en ligne, avec une animation 3d nous démontrant les cycles de vie des arbres en temps réel, pas plus que deux minutes svp.

Pourquoi être si pressé, avez-vous si hâte que la fatalité du néant vienne vous cueillir? Y a-t-il un lion affamé à vos trousses? Où est votre ennemi au sein de ce nouvel habitat naturel que l’ère industrielle nous lègue, soit votre niveau de confort et la qualité de vie? Ah oui, votre richesse individuelle, bon… et bien allez-y courez! En attendant le spectateur qui regarde cette télé réalité bon marché ne voit qu’un bambin encore maladroit sur ses jambes, fuyant comme la peste l’ombre que son téléphone intelligent produit sur le sol tellement il ne comprend pas ce qui lui arrive. Lorsque vous serez suffisamment essoufflé, vous prendrez une pause. Prenez le temps d’analyser ce nouvel environnement et comprenez que vous n’avez pas à puiser les ressources que l’esprit de compétitivité vous procure. Peut- être qu’à ce moment vous prendrez conscience que le gouvernement n’est pas votre ennemi, les multinationales ne sont pas vos ennemies, les pauvres n’accablent personne. Les religions ne sont pas naturellement en compétition, les unes envers les autres.

Seul la compétitivité purement humaine intervient en ce sens. Car en réalité, elles sont complémentaires les unes aux autres pour l’expression de nos croyances communes. Tout comme le gouvernement, les entreprises, les associations sont des créations humaines que nous introduisons comme complément, afin d’augmenter la qualité de vie et le maintien du niveau de confort pour le commun des mortels. La libre compétition et libre entreprise entre les entités qui ne respirent pas est bien belle, mais cela suffit, car les dommages collatéraux que subit l’humanité à cause du téléphone arabe temporel, eux ne sont pas fictifs. Le dérèglement de la boussole collective qui sombre dans l’inconscience la plus totale à l’égard de son habitat naturel, poussant chacun de nous à s’imaginer que sa vie est plus grande que la vie est carrément suicidaire.

Et La Grèce nous en fait une très belle démonstration en ce moment. La très grande majorité des articles, analyses même chez les plus crédibles contestataires tel que Krugman, Stiglitz, Paul Graig Roberts ne portent principalement que sur ce qui est très cher à notre cœur collectif déboussolé:  l’économie, abrutissant la plupart du temps le rôle du pouvoir légitime politique à sa plus simple expression, si bien que la continuation de cette inconscience collective, ou plutôt la dirigeant en un point précis: les oeillères de la libre-pensée.  Ceci incite à croire que l’économie est politique et que la politique est une affaire, ce qui en soi est pathétique et le commun des mortels n’arrive toujours pas à s’identifier totalement à cette philosophie avec raison. L’homme redécouvre peu à peu que l’esprit de compétitivité imposée par les bonzes de la finance, n’a pas d’existence légitime au sein de notre spiritualité, mais qu’un esprit de complémentarité semble beaucoup plus naturel. Malgré tout ce dédale médiatique, j’ai réussi à dénicher un article très « politicly correct ».

La tuberculose, la syphilis ont réapparu. Les cas de sida se sont multipliés par manque de moyens pour la prévention. Une étude parue dans le journal médical britannique The Lancet5 tire un bilan terrible : la mortalité infantile a augmenté de 43% entre 2008 et 2010, la malnutrition des enfants de 19%. Avec les coupes budgétaires dans la prévention des maladies mentales, les suicides ont grimpé de 45% entre 2007 et 2011. De nombreux centres pour le planning familial publics sont fermés, ceux qui restent fonctionnent avec un personnel réduit.

Selon Nathalie Simonnot, de Médecins du Monde, « un forfait de cinq euros à la charge des patients a ainsi été instauré pour chaque consultation à l’hôpital public…Pour un retraité qui touche 350 euros par mois, c’est un coût énorme, surtout que la plupart du temps il faut faire plusieurs consultations (…) Les médecins demandent aux patients d’acheter eux-mêmes pansements, seringues et gazes parce que certains hôpitaux sont en rupture de stock ».

Des témoignages de ce genre concernaient naguère l’Afrique. La politique de la troïka, des gouvernements grecs, ont créé un désastre sanitaire qui rend vital un changement de politique, notamment pour la santé. Si les choses ne sont pas encore pire, c’est grâce aux centaines de bénévoles des dizaines de dispensaires grecs, à Médecins du monde, à la solidarité internationale, qui ont limité les dégâts pour ceux qui n’avaient plus accès aux soins. Le nouveau gouvernement grec a raison de vouloir par exemple réembaucher dans les centres de santé les 3000 médecins qui ont été licenciés par la Troïka.

http://www.informaction.info/iframe-grece-petit-guide-contre-les-bobards-mediatiques

Est-ce que nos dignes fonctionnaires onusiens du FMI, remplissent adéquatement leur mandat? Connaissent-ils vraiment la loi de l’offre et de la demande, (les populations ne cesseront pas de faire l’amour)? L’offre étant les moyens de prévention contre les maladies et la demande, une saine sexualité sans risque, l’argent vient faire quoi là-dedans . En créant ainsi avec les mesures d’austérité, un nouvel environnement propice à l’éclosion de maladies infectieuses et ce en toute connaissance de cause. La Grèce n’est pas un pays en voie de développement que je sache et ils ont abusé de l’économie afin d’avoir une qualité de vie adéquate pour prévenir ce genre de maladie. Malheureusement aucun comptable ne possède un antidote positif pour la prévention.

Les dirigeants européens (BCE, EUROGROUPE, etc.) ainsi que les dirigeants locaux, Allemagne, France, … et leurs populations, ont-ils seulement conscience de la menace réelle qui plane sur leur quotidien à court ou moyen terme. Faudra-t-il que la nature nous sorte des épisodes comme la peste noire ou la grippe espagnole pour comprendre que le bien commun moderne, passe obligatoirement par une qualité de vie convenable pour tous êtres humains ? Protéger les banques et investisseurs étrangers comme ils le font depuis le début de la crise grecque est sans équivoque, quant à leur allégeance. Avec une telle situation qui dégénère et des mesures d’austérités malsaines, qui touchent l’ensemble sud de l’Europe, on voit apparaître des nids propices à l’éclosion de différents fléaux. Ces fléaux n’ont aucune forme de discrimination en leur sein, blanc, noir, chrétien, musulman, riche, pauvre, tous y passent sans aucune distinction, niet, nada!

Avec cet épisode il apparaît très clairement, et plus que jamais, que l’étroitesse spirituelle de nos sociétés, qui trouve racine à l’intérieur de notre individualisme et ses préjugés sans fondement est l’ennemi à abattre sans concessions afin de relever les défis actuels. Les dirigeants n’ont pas tout à fait tort:  l’austérité est une condition incontournable pour la suite. La surconsommation occidentale doit être combattue par des mesures rigoureuses. Et aucun mouvement de grande masse n’a vu le jour pour éclairer nos dirigeants, du plus loin qu’on se souvienne. Afin d’indiquer la direction où le peuple est prêt à faire des concessions, une boussole sans son cœur « l’aiguille prolétarienne » pour indiquer le nord est inefficace.

Les politiciens sont payés pour agir « légiférer » et non pour réfléchir. Si le commun des mortels laisse au lobby, think-tank, syndicats et autres, le soin de réfléchir et conseiller les politiciens, il erre car aucun des acteurs qui composent ses organismes ne peut être totalement impartial envers les entités virtuelles qu’ils représentent. De plus notre conception erronée du pouvoir politique, qui s’apparente à une politique « fastfood », par laquelle nous leur imposons l’obligation de pondre des lois comme ont fait des hamburgers, me laisse plutôt perplexe pour le futur. Sans la contribution du commun des mortels, ou le cerveau collectif pour justement réfléchir et guider.

Tout comme à l’époque, où un courant philosophique trouvait son apogée dans le livre « la richesse des nations » d’Adam Smith 1776, qui sert encore de référence pour l’économie moderne. Mais la condition vitale de son œuvre est en contradiction avec la réalité moderne, car pour accorder de la valeur, les ressources doivent être obligatoirement exploitées ou consommées, or les ressources s’épuisent et le commun des mortels veut reprendre le contrôle de leur vie. Une redéfinition moderne de ce qu’est « la richesse des nations » est incontournable et aucun des organismes « conseils » mentionner ci-haut mentionnés, n’a de réels intérêts à le concevoir.

Tout comme l’hypocrisie démontrée dans le premier texte « l’anti » envers les énergies fossiles, cette indifférence individuelle qui alimente le système laisse des traces. Non seulement le système tarde à développer les pays pauvres, mais il est en phase régressive, en abolissant les acquis dans les pays où une saine qualité de vie est déjà présente. Et ce seulement parce que l’on préfère écouter nos mentors et haïr les humains sans fondement légitime pour l’intégrité de « la grosse poche à M. Chartrand ». Le bon fidèle comble sa lâcheté spirituelle dans les bras d’une religion qui ne demande qu’a l’exploiter en le privant de son droit le plus divin, réfléchir par soi-même sur ce qui est juste et émancipateur pour son bien-être. Vos préjugés envers les Grecs qui veulent tout avoir sans payer leur dette, accompagné d’une retraite plus que dorée selon certain, valent-ils la peine de cautionner les mesures d’austérité et les dommages collatéraux qu’ils occasionnent et vous menacent dans l’ombre?  Pensez-y, c’est votre devoir politique.

La société industrielle a fait évoluer la qualité de vie de l’espèce humaine d’un bond jamais observé en si peu de temps. Si bien que l’effet du téléphone arabe temporel ne laisse aucun doute dans l’esprit de la majorité des gens, attribuant cette évolution au capitalisme beaucoup plus qu’a l’humanité elle-même. Oubliant du même coup que l’humanité existait bien avant le capitalisme et que le niveau de confort ainsi que la qualité de vie actuelle n’a strictement rien à voir avec ce dernier, elles ne sont que le résultat d’une suite évolutive dans l’histoire humaine un point c’est tout.

Mais là, je dois vous faire parcourir quelques pages du grand livre de l’épopée humaine. Afin de mieux comprendre comment nous y sommes arrivés et pourquoi certaines décisions prises dans le passé, deviennent néfastes pour le futur. Toutes nos créations, ne sont ni bonnes, ni mauvaises, seul l’usage que l’on en fait, leur procurent cet aspect. C’est ainsi que naissent les constantes parasitaires du système, seule leur utilisation légitime leur procure la noblesse de la vertu recherchée en temps réel.

L’origine de l’économie actuelle, débuta plus significativement je pense, aux provinces-unies vers 1578. La ville d’Amsterdam fût l’une des plus progressistes de cette époque en instaurant une liberté de culte, une forme de laïcité. (Sous l’impulsion du stathouder Guillaume le Taciturne, les Provinces-Unies deviennent un symbole de tolérance religieuse) . Une citation de celui-ci  qui sonna le début de la fin du concept de ligné royale: « Je ne peux pas admettre que les souverains veuillent régner sur la conscience de leurs sujets et qu’ils leur enlèvent la liberté de croyance et de religion. »
— Guillaume d’Orange

Guillaume premier

Ces réformes laissaient des postes de conseiller politique vacant, en excluant les prêtres et leurs divisions, vite comblés par une philosophie déjà présente dans les milieux bourgeois. L’influence de ces nouveaux conseillers mena à la modification du système dans plusieurs domaines. L’un des secteurs qui connu une grande transformation fût l’économie. Le commerce grandissant avec les Indes et la découverte du nouveau monde, exigeait de nouvelles structures économiques. Ils créaient : la première bourse de valeurs au monde, la création d’une « banque de change » initialement censée faciliter les échanges de monnaie, mais qui devient rapidement un pourvoyeur de fonds pour les particuliers et les entreprises et les marchands amstellodamois possèdent la majorité des actions de la première grande multinationale de l’Histoire, la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, créée en 1602, mais également de sa rivale, la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales.
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Amsterdam).

La nature de ce modèle économique créé ne tarda cependant pas à montrer son vrai visage: en effet il ne fallut qu’une vingtaine d’années aux lobbies de l’époque, pour que le souverain consente à leur accorder le commerce des esclaves, auquel il était farouchement opposé jusqu’alors. Et une nouvelle problématique se posait aux dirigeants économiques, les navires ayant atteint le tonnage permis par la situation géographique d’Amsterdam (et demanda des investissements massifs de leur part, la plupart d’entre eux optèrent pour une autre solution moins coûteuse, aidés par certains éléments naturels et provoqua la fin du siècle d’or Néerlandais).
La glorieuse révolution Britannique vers (1685), encore une chicane de famille, les nobles profitant des tensions religieuses au sein du peuple, orientèrent la société anglaise vers leur vision dominatrice. Comme le témoigne l’histoire du commun law britannique et la mise sur le trône de Marie 2, ( fille du nouveau roi Jacques 2, catholique quelle offense) et d’un roi étranger, Guillaume lll d’Orange, tous deux protestants pour rassurer le bon peuple et instaurait le commun law et une liberté de culte seulement pour les Protestants non conformistes. Ainsi qu’une séparation du pouvoir sur le modèle de John Locke :

Classification des pouvoirs selon Locke
Législatif : Crée les lois
Exécutif : Veille à l’exécution des lois.
Fédératif ou Confédératif : Mène les relations internationales

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Guillaume_III_d%27Angleterre)

(http://fr.wikipedia.org/wiki/Glorieuse_r%C3%A9volution)

Remplaçant les tensions entre les familles royales et les factions religieuses, pour le bonheur éphémère matérialiste au centre des croyances citoyennes anglaises. L’on pourrait penser que la Révolution française changeait le visage du modèle économique. Mais dans les faits, elle n’est qu’une suite des événements précédents et attend toujours que le commun des mortels y donnent suite. Après plus de deux cents ans écouler depuis la citation de Guillaume le taciturne et un siècle d’observation de la monarchie constitutionnelle britannique, les humanistes conclurent que ni la laïcité de l’état ou une constitution ne garantissait de saine relation entre les humains. Toujours la guerre pour un oui ou pour un non, encore de la manipulation de masse mesquine. Et le concept homme-dieu, guide suprême est à son apogée dans la monarchie absolutiste française, tous comme dans la monarchie constitutionnelle anglaise, sous visage différent. Rien de neuf sous le soleil des paradis fiscaux!

De nos jours nous pouvons aisément appliquer le phénomène admiratif du maître, envers ceux et celles qui ont « réussi leur vie » selon la valeur de leur compte bancaire. Le même abandon collectif envers les maîtres de la finance, qui dénature notre perception de l’humanité et des êtres humains. Les abus des rois découlent de sa spiritualité, d’un ego démesurée, l’abus des religions dépendent non pas de l’institution mais bien de l’ego de certains dirigeants, qui est partie intégrante de nous-mêmes, tout comme ils font partie intégrante d’une société. Nul besoin d’homme Dieu, de guide spirituel pour porter l’odieux des massacres à répétition, des manipulations de grande masse si la société elle-même consente à leur accorder des vertus. C’est ce que conclurent je pense, les humanistes de l’époque des lumières, tout en sachant très bien que la société n’était pas prête à faire le grand saut, à cause de la vertu portée par le peuple à l’égard de l’idéologie des commerçants. La seule des trois références politique, qui perdurent en vérité absolue dans le cœur de l’homme depuis la nuit des temps.

La royauté et la religion ayant perdu cette notion, le jour où Colomb découvrit l’Amérique, anéantissant la vérité absolue de l’époque, semant le doute dans le cœur des hommes sur la légitimité autoritaire des lignées royales et les religions.
L’éveil de la conscience des humains, l’évolution naturelle du parasite spirituel n’ayant aucun rapport avec le secteur religieux, êtes-vous prêt? Et là spirituellement on commence à se rapprocher à peine de ce que l’humanité a vécu durant cette période, se remettant à peine de la découverte du nouveau monde. Troublé, le peuple anglais accentuait sa spiritualité vers la seule vérité absolue restante, plus rassembleuse pour le commun des mortels, dont fait partie l’évangile d’Adam Smith : la richesse des nations (1776), toujours avec le concept spirituel d’homme Dieu ou guide suprême, la monarchie constitutionnelle.

Donc résumons en langage moderne, les marchands d’Amsterdam, individuellement n’avaient pas assez de capitaux pour remplir les cales de marchandises. Ils résolurent leur problème en forgeant une alliance, la première multinationale, pour les salaires et les rendements des petits épargnants et petits commerçants, la banque de change version (prêteur). Et pour la création de richesses (PIB), ils avaient tout un continent vierge de richesse à exploiter, indépendamment de leur capital d’origine pour spéculer (bourse). Et ce dans un cadre politique plus permissif à l’égard du commerce, ayant plus de représentant « conseiller » à la cour du roi (Laïcité de l’état), voilà les fondations sur lesquelles repose l’économie moderne.

Dans un contexte où le commun des mortels découvrent une vie (matérialisme, scientifique), d’une totale inconscience à l’égard de la vie, (l’autarcie étant présente, politique) et sous l’œil vigilant de JESUIS (spirituel), point besoin de la bombe atomique pour mener la race humaine vers l’extinction.  Le système s’en chargera lorsque les conventions sociales accompliront leur œuvre.

L’idée d’un gouvernement mondial est une pure hérésie, simplement du fait que l’humanité n’est pas homogène et ne le seras probablement jamais. De plus, une infrastructure permanente tel que l’ONU et ses dérivés, comme lieu du pouvoir central ainsi que le modèle de nomination en vigueur, ne font que renforcer mon opinion à ce sujet. On n’a qu’a constater ce que nous faisons de leur utilisation, de même qu’à l’efficacité de leur intervention comme en Grèce, pour comprendre que cela sera la continuité du compte à rebours pour l’humanité et ce, à cause de leur déconnexion avec la réalité autant envers le peuple grec, qu’au sujet des enjeux véritables à moyen ou long terme pour le continent Européen (surtout s’il ne sont pas économiques).  Il serait beaucoup plus efficace je pense, de faire évoluer les humains au sein d’infrastructures en relation de complémentarité. Au lieu d’une compétitivité permanente qui est la doctrine de tous ces organismes actuels. Tout à fait naturel dans notre individualisme, mais une arme de destruction massive en collectivité, surtout quand les conventions sociales s’en mêlent et dirigent leur destinée. Nous sommes toujours plus courageux en bande non! Vous avez des doutes, bien faites vous plaisir!

Demain matin faites votre rituel quotidien, juste avant de partir pour le travail. Regardez-vous dans le miroir et faites une projection de vous-même en l’an 1789, année de la révolution.

Quelle image de vous est ainsi projetée? C’est à croire que la révolution française n’était animée en fait, que par l’envie et la jalousie des populations à l’égard du mode de vie de la Royauté et de la noblesse de l’époque non? … car la très grande majorité du 99% est devenue tout ce que combattait les instigateurs de la révolution. C’est peu dire.

De plus en plus les gens troquent leurs beaux déguisements pour une simplicité plus naturelle, comme en France, en Espagne, en Grèce où les gens ont envie de vivre en contact avec la terre et non avec le reflet d’un miroir qui les répugnent. Car évidemment ce reflet est votre vous authentique, d’un rare dimanche matin où vous et vos proches êtes très heureux de faire la grasse matinée en famille…

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