À quoi ressembles le vrai visage du peuple québécois? Ce que nous avons vu par un beau printemps de 2012 est très explicite, des hommes et des femmes qui ne semblaient guère déranger par les signes religieux, voiles, croix, etc… Tous unis par la nature économique des manifestations, même pas suffisante pour interpeller la majorité des québécois. Ce qui est très éloquent d’un phénomène observé lors de la crise de 2008, où le commun des mortels était inquiet sur la valeur de son bas de laine et des répercussions sur le prix à la consommation des denrées essentielles. Craintes bien alimentées par les amuseurs publics. Si cela peut rassurer les amateurs de lait, les vaches et chèvres n’étant pas affectées par la science occulte du veau d’or économique, vont produire exactement la même quantité de lait, avec la même valeur nutritive pour l’humain, indépendamment de la fluctuation des marchés. Et ce, en dépit d’absence d’organisme de régulation, de syndicat ou d’association pour négocier leur condition d’exploitation.
Ce qui en fait un refuge plus stable, surtout plus honnête et plus sécuritaire pour la valeur de votre bas de laine destiné à votre bien-être, car il y a très peu d’intervention humaine. Triste constat de la réalité, mais lorsque les enjeux sont économiques. Plus rien n’est honorable chez l’être humain, même les convictions religieuses ne font pas le poids. Ce phénomène est apparu très tôt au sein de l’humanité et naturellement dans le système, un contrepoids s’est créé à l’intérieur du cercle de pouvoir, une forme de trilogie, sensiblement la même que tout être humain :
Physique (animal) : prenez une tomate dans votre main et serrez la de toutes vos force. Comme la tomate est physique et que vous, l’animal, l’êtes tout autant, vous aurez besoin de vous laver les mains à grande eau. La surconsommation, l’hypersexualisation actuelle découle directement de cette partie, l’animal comble son bonheur par des éléments physiques. L’environnement dans lequel l’humain vit au quotidien, influence grandement sa prise de décision. Plus l’instinct de survie est présent, plus notre origine animale nous dominera. Ce qui explique en grande partie la disproportion des taux de natalité entre pays riches et pays pauvres où les populations sont constamment en mode survie.
Spirituelle (la conscience) : lorsque vous vivez un deuil, une personne chère à votre cœur, donc au niveau de la spiritualité. Vous ressentez le déséquilibre de votre être, votre partie animale compensant naturellement cette tristesse de l’âme, entraînant la perte d’énergie, le manque d’appétit instinctivement. L’animal sacrifie ses propres besoins pour soigner son être, jusqu’à ce que celui-ci retrouve son équilibre. Vous êtes en vie.
Scientifique, (pouvoir de création) : faites, une bulle de savon, faites la exploser. Vous sentez les résidus de savon sur vos doigts, qui légitime votre pouvoir créatif de donner vie à cette bulle de savon. C’est votre pouvoir décisionnel authentique, afin que votre être (spirituel) puisse soigner volontairement son animal, faisant en partie appel au sens noble du partage et du sacrifice. D’où chaque être humain reconnaît l’importance des autres membres de son espèce, prenant ainsi conscience, que son bien être est intimement lié à celui de son semblable. Les résidus de savon étant palpables aussi pour l’autre, votre pouvoir créatif a un impact réel sur ce dernier. Voulez-vous votre bien-être physique et vivre au cœur d’une société équilibrée et ce en toute conscience des sacrifices et du partage que cela impose?

 

De nos jours, la plupart des gouvernements, ont le devoir de diluer leurs projets afin de satisfaire les puissants lobbies. Ce qui les empêche d’avoir de grands projets sociétés, sans l’aval des lobbies locaux et mondiaux. La panique autour de la défunte charte des valeurs québécoises, surtout après avoir vu lors des manifestations du printemps érable, le vrai visage du peuple québécois qui ne semblait guère plus dérangé par les signes ostentatoires, que par la nature économique des manifestations démontre à quel point la peur du lendemain est encore au centre de nos croyances inconscientes. Jadis l’on craignait que le ciel nous tombe sur la tête, aujourd’hui, tout le monde craint les conséquences qu’entraînerait la fin du modèle politico-économique actuel, perte d’emplois, pauvreté accrue et préfère le sur place d’un patient en phase terminale sous respirateur, plongé dans un coma profond depuis plus d’un demi siècle. Avec l’espoir de ne pas vivre assez vieux pour prendre la décision de le « débrancher » de son vivant, et si par chance je peux accumuler de l’argent pour mes enfants…

 

Crainte fondée sur l’ignorance, notre peu de vertu et le manque de confiance envers la race humaine de nature multiculturelle, préférant l’accordé aux entités du droit civil (gouvernement, entreprise, religion, etc…). De qui nous faisons nous même notre propre image, car elles sont de nature virtuelle, donc malléable au goût du jour. Avec une pareille philosophie, êtes vous étonné de vous sentir impuissant face à la conjoncture internationale?  Pourtant les entités fictives, même internationales, sont naturellement toutes inférieures à vous, puisque qu’elles sont une création de l’homme, un simple fruit du parasite scientifique du système. On peu bien cracher sur la démocratie et la répartition du pouvoir et de la richesse au sein de l’état, mais pour véritablement juger, il faudrait avant tout agir (du jamais vu..). Simplement parce que le commun des mortels ne veut pas doter le système de la trilogie naturelle du pouvoir (physique, spirituel et scientifique) qui définit l’identité authentique de chaque être humain, tout comme celui du système.

 

Un petit exemple bien banal, mais très explicatif de cet identité propre au système, ainsi que notre influence spirituelle sur ce dernier. Cessons de blâmer autrui (gouverne-maman, riche, pauvre, multinationale, mon voisin) pour cet exemple. Deux gamins s’infligent une brûlure superficielle, néanmoins, une crème et des bandages sont requis pour soigner la blessure. Le prix des articles est d’environ cent dollars.  Dans le cas des parents du bambin A, lui est ingénieur et elle actuaire.  L’impact des coûts de la blessure sur le budget familial impose la privation d’une journée dans un parc aquatique. Les parents de l’autre bambin travaillent eux aussi, lui est journalier et elle serveuse. L’impact sur leur budget familial seras une réduction de cent dollars sur l’épicerie de la semaine.

 

 

Si je fais appel à votre gros bon sens, dans des conditions similaires, une blessure identique, un traitement identique, deux parents au travail, l’impact doit être le même. Si ce n’est pas le cas, c’est de la pure discrimination du système. Qui selon vous inculque au système cette mesure discriminatoire, le bon dieu, les riches, les politiciens, les sacrements de B.S.?  Au sein d’une démocratie le système reflète dans la réalité au quotidien ce qui est chère au cœur de la majorité. Lorsque l’ingénieur et l’actuaire en dépoussiérant leur diplôme, trouve tout à fait justifié qu’à cause d’un bout de papier et quelques années de plus en milieu scolaire, leur rémunération doit être plus élevée que le journalier et la serveuse. N’est pas très flatteur pour leur ego, car le petit bout de papier n’est pas garant d’aptitudes supérieures.  Cet écart injustifié prouve simplement qu’ils sont soit foncièrement malhonnêtes (les prisons sont déjà pleines de ce genre d’individus) ou, totalement inconscients que l’origine de cette discrimination systémique trouve racine en eux, dans les deux cas, ils ne valent pas plus que n’importe qui. Mais nous préférons comme bouc émissaire, le gouvernement, les riches actionnaires, les pauvres et l’hirondelle qui fait sont printemps érable.

 

La beauté du modèle laïc actuel est qu’une très grande majorité des individus se défendront bec et ongles jusqu’à la mort pour maintenir leurs privilèges, tout comme la royauté et les membres de l’église à l’époque. Pourtant, si la vérité sort de la bouche des enfants, la pureté du cœur humain se trouve dans leur regard. Et aux yeux de nos deux blessés, il n’y a aucune forme de discrimination sur la valeur accordée au temps passé avec leurs parents. Et qui est en défaut pour que cette identité authentique humaine ne soit pas ce que reflète le système actuel? Nos droits et libertés sont inaliénables pour chaque être humain, mais naturellement dans le système il relève du parasite spirituel, gardien de saine relation entre humains et du respect de la vie sur terre, la partie non physique de l’être, totalement soumise au modèle politico-économique actuel, gracieuseté de l’évolution de la laïcité de l’état, conçue par une élite de commerçants, qui depuis la création, élimine à l’origine toute notion de bonne volonté au profit de la création de richesses individuelles et du pouvoir qui lui est attribué. Faudrait peu-être que les diplômes commencent à réfléchir, et se lâcher le JESUIS au nom de (ma vie) et revenir à l’essentiel (la vie) :

 

Liberté, but ultime pour tous qui ne peut être atteint que spirituellement. Ce qui est impossible physiquement (politiquement), je bois, je mange et je respire, si je veux ma pleine et entière liberté de cette obligation c’est pas compliqué, ont ferme les livres. Avez-vous l’humilité de l’avouer?

 

Égalité, Seul et tous les humains sans exception ont la spiritualité, chacun d’entre-nous possède la noblesse du cœur des hommes et aucunes entités fictives (religion, multinationale, banque, etc…) n’a cette capacité car elles ne sont toutes, que le fruit du parasite scientifique, ce qui fait de l’humain, l’autorité suprême. L’égalité légitime du système est exclusive aux humains, toutes nos créations qui portent atteinte à cette égalité naturelle de quelques manières doivent être sacrifiées. De leurs cendres renaîtront d’autres fruits du parasite scientifique pour rééquilibrer le système, dont l’unique mission est de préserver la vie sur terre. Avez-vous l’honnêteté de reconnaître ce fait?

 

Fraternité, la base de la fraternité étant d’abord et avant tout d’être en paix avec soi-même. Avez-vous l’intégrité du libre penseur, qui possède la capacité de reléguer au second plan les dogmes, les préjugés et croyances dans leur cœur? S’offrant du même coup, l’apogée de son pouvoir créatif qui passe par le bien commun. Car fort de votre richesse individuelle, vous ne ferez pas le poids devant une horde d’hommes des cavernes affamés qui voudront votre panier de provision, votre bien individuel!

 

Concrètement le temps est la seule vertu universelle que chaque humain possède pour assurer sa survie. L’environnement libre du travail où le temps était occupé par l’instinct de survie est révolu, désormais remplacé par un environnement homogène où la recherche d’emploi se résume à vendre sa camelote à un tiers. Si ta technique de vente est efficace et que tu maîtrises l’art d’occulter les points négatifs qui pourraient te nuire, t’auras peut-être ton téléphone. Et je n’aborde même pas ce qu’il faut faire pour le préserver. Est-ce émancipateur pour l’être (spirituel) d’avoir un tel comportement dans la plus cruciale de ses obligations pour assurer sa propre survie animale en toute conscience des injustices subies? Et vous êtes choqués du peu de moralité présente au sein de nos collectivité, tient donc. Bande d’hy… Y aurait t’il une influence quelconque dans le cœur des hommes de la part d’un modèle laïc axé uniquement sur les faiblesses humaines par la totale absence de bonne volonté (spiritualité) au sein du cercle du pouvoir?

 

La vérité absolue des commerçants règne en maître dans le cœur des hommes. L’amour du prochain de jadis, se traduit aujourd’hui par l’amour du prochain téléphone intelligent, ou de ma future voiture, ou mon prochain voyage. Mes talents et mes vertus ne sont plus qu’une vulgaire marchandise destinée au commerce. Mais le hasard faisant bien les choses, le caractère absolutiste de cette vérité des commerçants est sérieusement remis en doute, nous ramenant ainsi aux mêmes questionnements spirituels qui suivirent la découverte du nouveau monde. À la différence qu’à l’époque il a été facile de pointer du doigt les coupables. Désolé de vous contredire adeptes du dieu P.I.B, mais cette fois engraisser la tarte et ostraciser la noblesse ne servira à rien. Retrouver la confiance des consommateurs et des investisseurs en l’économie est le discours d’une vérité absolue primitive déchue, la vérité commerciale, la cause même de cette crise systémique. La surconsommation, la surproduction, les ressources qui s’épuisent, les changements climatiques, dix ans ou cent ans n’ont aucune incidence dans le cœur des hommes, qui possèdent tous, la noblesse d’une vision à long terme de la vie. Mais aujourd’hui, elle est occultée par ma vie au nom de JESUIS.

 

Le commun des mortels, subit encore une fois un éveil de la conscience non-religieuse et ébranle les fondations même de notre civilisation, pour les extraterrestres une autre fois peut être. Le temps est venu pour l’évolution du parasite spirituel tel que compris les libres penseurs à l’origine de cette première phase transitoire d’un système plus évolué. Les médias de masse, même les médias sociaux, où l’analyse plus poussée est permise. Malgré l’exactitude et l’expertise de plusieurs intervenants, il y a une évidence qui demanderait un audit citoyen impartial, mais impossible. La réalité est que plus personne ne possède les connaissances nécessaires pour comprendre tous les tenants et aboutissants en matière d’économie moderne. Ce n’est pas la compétence des acteurs que je met en doute, chacun possède un bout de chemin, mais la complexité dans laquelle baigne l’économie.

 

Le gros problème de l’économie est simplement qu’elle à suivi la courbe évolutive des autres secteurs scientifiques. La prolifération constante des trente dernières années de métiers sur-spécialisés, des lois et règlements divers, est devenue non seulement problématique, mais tellement risible que cela frôle la démence (le témoin lumineux de cette réalité est l’union européenne).  Je ne possède pas de formation reliée à l’économie, mais néanmoins je gère un budget familial. Lorsqu’il y a un changement de gouvernement ou soudainement un écart de plusieurs centaines de millions apparaît. Quand une agence de crédit émet sa cote avec des chiffres qui ne coïncident pas, les dépassements de coûts, etc… prouve que le langage économique est le moins précis et le plus malléable de toute les formes de langages connus. Et tous passent sous silence, la réalité du quotidien des citoyens. L’amour du téléphone vs l’amour du prochain, désolé! le pompon rouge sur le bout du nez me démange pour cet exemple d’application explicite.

 

L’assurance invalidité, vous connaissez? Quel est votre but lorsque vous avez les moyens d’y adhérer, la sécurité (maison, voiture, etc…) si vous êtes incapables de travailler. Comportement typiquement humain, tous ont le désir de préserver leur petit nid douillet. Donc cette application humaine est à l’origine par définition, un principe d’universalité, tout comme l’essence même de l’amour ou de nos droits imprescriptibles (charte de l’ONU). Maintenant si je vous invite à mettre cette cotisation volontaire, dans un programme universel de revenu minimum garanti au citoyen. Vous sentirez vous injustement traité? Avec ce revenu minimum garanti, votre but légitime (la sécurité) est intégralement ou en partie comblée. La différence est que l’assurance invalidité est en ligne directe avec la doctrine « du au plus fort la poche » de la philosophie commerciale, la règle élémentaire du maître à penser, le secteur privé. Si vous ne faites pas tourner l’économie suffisamment, vous ne pourrez pas vous l’offrir. Réduisant le principe même d’universalité dans le cœur des hommes, à l’amour du prochain « téléphone » si j’en ai les moyens.

 

L’impitoyable modèle politique actuel, le gouvernement démocratiquement élu (lol) est quand à lui le fier héritier de cette phase transitoire du système plus évolué légué par ces libres penseurs, mais il manque encore l’ingrédient principal. La représentativité du cerveau collectif puisé dans la noblesse du cœur des hommes. Soyons objectifs voulez-vous, un avocat se sert quotidiennement de sa voiture. Mais s’il n’a pas la foi mécanique, n’aura aucun intérêt à apprendre et n’importe quel mécanicien pourrait très bien lui faire faire n’importe quoi lors d’une réparation. Les religions sont les véhicules collectifs d’une partie de l’expression de notre spiritualité et le gouvernement est le véhicule de l’expression d’une partie de notre pouvoir créatif authentique (Voulez-vous votre bien-être physique et vivre au cœur d’une société équilibrée et ce en toute conscience des sacrifices et du partage que cela impose?)

 

La différence fondamentale entre les deux est que l’être spirituel n’est pas animal, en conséquence nous sommes tous des avocats en voiture devant lui. Mais le gouvernement lui est un véhicule entièrement animal, qui aspire à l’immortalité, par définition nous sommes tous des mécaniciens expérimentés pour effectuer les réparations nécessaires à son bon fonctionnement. Si massivement nous en avons marre de vivre dans un monde où l’amour est réduit à la plus simple expression de marchandise« le téléphone », où la discrimination est encore l’engrenage principal qui fait tourner le monde. Et bien aucun être divin ou pure énergie ne pourra compléter la phase transitoire vers un système plus évolué, si nous ne voulons pas y mettre notre propre être spirituel au service du collectif, le véritable amour du prochain.

 

Et l’ensemble de la classe politique occidentale d’un côté comme de l’autre de l’atlantique, applaudit devant ce spectacle d’austérité de l’amour. Tous étant plus créatifs les uns des autres dans la manière de l’appliquer, trahissant du même coup la raison d’être de leur travail pensez-vous, faux. L’âme d’un gouvernement moderne est sa nation, si le pompon rouge sur le bout de mon nez de simple paysan, a interpellé deux ou trois neurones à réfléchir, avec les exemples de la brûlure superficielle et l’assurance invalidité, munis simplement de la notion de bonne volonté (l’antithèse de la doctrine commerciale), imaginez maintenant ce qu’un diplôme poussiéreux, honorant de mémoire les libres penseurs à l’origine de cette évolution. Appliquant dans l’intégralité la devise révolutionnaire Liberté, égalité, fraternité que j’ai mise à jour, pourrait nous pondre si seulement le désir profond de retrouver leur identité humaine les animaient !

 

Certain d’entre vous perçoivent un léger courant de changement, je pense aussi que le processus d’autoguérison est amorcé. Les exemples que j’ai cités plus haut ne sont que la pointe de l’iceberg, l’authentique spiritualité humaine revient peu à peu, après quelques millénaires d’enchaînement par le conditionnement de la peur et la manipulation mesquine d’une minorité d’être humain. Nous ne vivons pas une crise économique, mais une crise systémique identitaire (politique, spirituelle et scientifique). Le peu que je connais de l’histoire m’indique que la dernière fois que cela se produisit (les trois en même temps), j’ai beau chercher mais je ne trouve pas d’équivalent autre que la découverte de l’Amérique. L’homme redécouvre qu’il existe autrement que pour être exploité ou exploiter autrui et la pièce maîtresse garante de la vie, mère nature, dicte à l’humanité que cela ne se fera pas à n’importe quel prix, encore moins, au prix du fragile équilibre de la vie. Le message pour l’âme de la terre (l’humanité) est clair et limpide, votre vie de luxure marchande artificielle engendrée par notre esprit de compétitivité, en échange de la vie.  Point final.

 

Vive la laïcité de l’état et le pouvoir absolu de la vérité commerciale comme guide spirituel (JESUIS) (ma vie), mais le fait que les dignes représentants de la classe dominante vous hypnotisent (conscients ou pas), seulement que sur l’environnement, l’alimentation, les ressources, rien d’humain ne vous inquiète t’il pas? Le système régit notre vie, tout comme l’écosystème régit la vie sur terre des influences extérieures, qu’on le désire ou pas. Rendant ainsi une liberté individuelle pleine et entière inatteignable, un mythe. Le système y veille et ne trouvera satisfaction que dans l’égalité authentique entre les hommes, garant de saine relation entre humains et protecteur du respect de la vie.
La terre est son animal (physique), l’humanité est son âme (spirituelle) et l’essence même du modèle de gouvernance (noblesse-église, oligarchie-économie) est le fruit de son pouvoir de création (scientifique). Alors soyons solidaires du système et non contre lui, il n’est pas contre nous, mais nous protège de nos égarements collectifs. Cessons de nous regarder comme des chiens de faïences dans cet esprit de peur et de compétitivité malsaine, et parlons nous en toutes transparences comme le demande le grand livre de l’épopée humaine, après tout, c’est le représentant politique authentique du système à la table de négociation, si l’âme de la terre ne s’y présente pas pour débrancher le respirateur, alors cette dernière instinctivement fermera le livre pour soigner son être, par propre instinct de survie.

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