Depuis un certain temps, plusieurs personnes élaborent sur différent moyen a adopté pour renouveler la démocratie et le modèle parlementaire. L’idée de la démocratie directe étant vraisemblablement la plus mentionner au cours de ses réflexions. Mais dans le contexte actuel avec le cynisme citoyen, le manque de confiance en l’avenir, la pensée uniquement commerciale dominante. Ainsi que l’idéologie défaillante que la classe politique a provoqué sur le commun des mortels, complètement déraciner de son rôle authentique au sein du pouvoir politique. Laisse en héritage un fossé quasi insurmontable pour la société qui est appelé à repensé les fondements même de la vie sociétaire dans son ensemble.

En plus des points mentionner précédemment, il ne faut pas oublier le piètre résultat de l’appareil gouvernemental lorsque celui-ci est appelé à modifier quoique se soit, qui prouve d’autant son inefficacité, en revanche ce qui cause cette inefficacité elle, est moins débattu publiquement. Je profiterai de cette occasion que le MTQ nous offrent, pour vous faire part  des causes possibles de cette réalité ainsi que des recommandations afin de redonner un peu de lustre à l’état nation et son appareil gouvernemental.

Évidemment je n’aborderai pas en détail le dossier du MTQ, mais j’en profite uniquement pour élaborer sur le fait qu’il est plus que possible que cette culture d’entreprise soit répandus dans l’ensemble de l’appareil gouvernementale ainsi que ses dérivés tel que le Bape entre autre. Le modèle actuel, élection à date fixe jumelé à la nomination des ministres par le premier ministre. Cette dernière n’étant à ma connaissance jamais remis en cause publiquement, encore moins par les journaleux payer à ne pas réfléchir plus loin que le bout de leur nez, en publique s’entend. Il serait grand temps d’élaborer en famille les conséquences de cette idéologie de la main mise du chef de l’état sur les ministres qui dirigent l’ensemble de l’appareil gouvernementale. Pour pouvoir juger si cette manière est la plus convenable pour les intérêts quelle représente, la base d’une démocratie est de discuter ouvertement, non!

D’abord je vous présente ma petite suggestion qui comme d’habitude, dans mon cas perdu d’avance j’en convient, est purement idéologique. Maintien des élections à dates fixe pour les députés et le premier ministre par le nombres de députés élus sous sa bannière, ajouté sur le bulletin de vote le candidat retenu par chaque parti ou indépendant, pour occuper la fonction de ministre et laissé le choix à l’électorat de choisir qui elle juge le ou la plus apte à administré le ministère désigné. Si des modifications sont apportées sur cette fonction, en termes de nombre de ministères par exemples, elle doit être approuvé par les électeurs qui choisirons la tête dirigeante.

Ainsi à une époque, nous aurions pu avoir un cabinet ministériel composé entre autre par M. Daniel Breton, P.Q.  à l’environnement, M. Jacques Duchesneau, CAQ, à la justice, M. Amir Khadir, Q.S., santé et services sociaux, j’aurais tendance à inclure M. Jean Martin Aussant à l’économie, mais le fait qu’il était chef de parti. Candidat potentiel pour devenir Premier Ministre, le rend tout simplement inadmissible au poste de ministre. Nous savons tous que la culture de parti ne défend plus d’autres intérêts que les siens, donc tentons de contrer ces effets négatifs par une contre culture au sein du conseil des ministres. Ainsi donc dans la saga entourant Energie-Est, dont la seule certitude que nous avons actuellement est que la population québécoise n’en veut pas!

Avoir un Daniel Breton encore ministre de l’environnement pour on ne sait trop combien de temps, car seul lui ou la population lorsqu’elle auras suffisamment de doute sur sa capacité de défendre ses intérêts, pourrait lui indiquer la porte de sortie. Ce qui éviterait sans aucun doute, à beaucoup d’encre de noircir des pages inutiles face à l’opposition ferme de ce dernier et de la population à Energie-Est. (1) Évidemment ne demander pas à une firme de génie conseil ou autre consultant corporatiste, tous très près des caisses électorales de parti, d’élaborer une suggestion comme la mienne.

Tout simplement parce qu’il perdrais un argument de vente de projet d’étude colossal auprès des entreprises. Ce qui tend à prouvé les dommages collatéraux de notre doctrine première du secteur privé, faire tourner l’économie à n’importe quel prix pour le développement de nos sociétés et son dieu pib mériterais une commission d’enquête publique elle aussi. Mais bon, certain préfère avoir le cul en l’air et la tête dans le sable à jouer au pokémon, plutôt que d’interpeller sa sainteté économique et justifié les dommages collatéraux que sa doctrine engendre.

 Le fait est que actuellement, le temps que l’étude soit conclus, le ministère auras un autre ministre désigné peut-être moins rigide (lol). Et cette confusion volontaire pour les décideurs d’entreprises (s’il y a ), entre-ouvre la porte à des investissements en temps et en argent qui ne devrait pas exister compte tenu de refus ferme de la population envers ce projet, c’est démocratique non! Et je vous laisse le soin d’élaborer sur les suites de la commission Charbonneau, ainsi que le suivi de l’upac et la culture d’entreprise au sein du MTQ,  si M. Duchesneau était encore en poste à la justice (2). Tout un changement qui pourrait à moyen terme incité la population a tous le moins, retrouver un certain goût pour la politique, je pense.

Ceci étant pour l’externe, voyons maintenant à l’interne. Par ma simple expérience de travailleur, je sais pertinemment que : Lorsqu’une entreprise amorce des réformes, il est très rare que le responsable soit viré en cours de route, à moins d’extrême urgence. Ce qui assure une certaine stabilité dans le processus qui augmente considérablement les chances de succès de la réforme.

De plus la présence continue en poste de ce supérieur au sein de la hiérarchie de l’entreprise. Oblige les subordonnés à un certain respect pour ce dernier et facilite grandement la complicité requise entre les différents acteurs pour mener à bien le projet. Jusque la, je pense que la majorité d’entre vous êtes d’accord sur ses points. La question que je me pose, quelle forme de complicité peu t’il y avoir entre un ministre de passage et les membres permanents d’un ministère. Le pauvre M. Poéti la appris de manière plutôt brutale avec le MTQ, ne pensez- vous pas? (3) Ou encore M. Breton avec le BAPE et l’on pourrait en citer davantage.(4)

La majorité des réformes gouvernementale au sein de son appareil sont à l’image de n’importe quelle entreprise, composé d’humain au sein de l’organigramme. Qu’est-ce qui explique le succès possible de l’un et l’échec visible depuis longtemps pour l’autre. Donc en bon démocrate idéologique que je suis, je ne souhaite pas jeter le bébé avec l’eau du bain en accusant vertement les infrastructures gouvernementales, sans au préalable tenté quelque chose de pragmatique comme l’idée contenu dans ce texte pour le conseil des ministres.

Je sais que l’humain à bien des défauts et je m’imagine encore mal un individu accroc du pouvoir, sortir de la quiétude du privé pour sombrer dans la fosse au lion du public, si au départ il n’y a pas un petit quelque chose de noble qui l’habite. Comme ils doivent composer avec la réalité, le financement des partis, le financement pour leur propre campagne, etc. Il est plus qu’évident qu’Ils sont pieds et poings liés pour entreprendre volontairement une réforme en profondeur qui garantirait une chance de réussite équitable pour la démocratie moderne.

Il est vrai que dans les circonstances actuelles, je n’y crois plus vraiment. Mais dans la démocratie le pouvoir est au peuple, physiquement impossible de le perdre. Par contre la laïcité de l’état met en évidence, l’intérêt commun le plus dominant dans le cœur des citoyens et si quelqu’un d’autre usurpe le pouvoir a son propre profit. Ce n’est pas la démocratie qui en est responsable, c’est le peuple qui a failli dans sa tâche de préservé son pouvoir. Et quand cela se produit, combattre le système est bien futile. Car le problème n’est pas le système, c’est que se qui est le plus dominant dans notre cœur qui est notre pire tortionnaire. Conclusion, si vous n’en voulez pas du pouvoir, alors laisser vous dominer comme au bon vieux temps des esclaves. C’est peu être tout ce qu’on mérite après tout, le nouvel ordre mondial totalitaire des maîtres de l’économie!

 

(1)  http://vigile.quebec/BAPE-sur-Energie-Est-Pitoyable

(2)  http://vigile.quebec/La-democratie-quebecoise-gangrenee

(3)  http://vigile.quebec/Pratiques-contestables-au-MTQ-l

(4)  http://vigile.quebec/Daniel-Breton-demissionne-de-son

 

 

 

 

 

 

 

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