L’humain, animal qui ne possède pas la rapidité nécessaire pour attraper une souris sans user de sa ruse. Sans artifices, reviendra bredouille d’une chasse au cerf, car ces sens restreints ne lui permettront même pas d’en entrevoir un. Face à un ours, sa force moyenne le désavantage dans un combat, il doit utiliser sa ruse et ces artifices pour survivre. Malgré ses faiblesses naturelles, il ne mit que quelques milliers d’années pour s’imposer comme l’espèce dominante sur terre. Pour y parvenir, il a développé sa technologie et a créé des systèmes afin de vivre en société, restreignant le pouvoir des chefs de meute, qui durent trouver d’autre endroit pour délimiter leur territoire.

Mais voilà, par définition, ses systèmes sont parasitaires et plus l’évolution se fait rapidement, plus ils nécessitent une constante attention de l’hôte (corps social) : En biologie, le parasitisme désigne le fait pour un organisme vivant de se nourrir, s’abriter ou se reproduire en tirant profit d’un autre organisme (l’hôte). Donc pour élaborer ce système il s’appuie sur ce qu’il connaissait le mieux, lui-même. Les trois principaux parasites du système ;

Physique (animal) : prenez une tomate dans votre main et serrez-la de toute votre force. Comme la tomate est physique et que vous, l’animal, l’êtes tout autant, vous aurez besoin de vous laver les mains à grande eau.

Spirituelle (la conscience) : lorsque vous vivez un deuil, une personne chère à votre cœur, donc au niveau de la spiritualité. Vous ressentez le déséquilibre de votre être, votre partie animale compensant naturellement cette tristesse de l’âme, entraînant la perte d’énergie, le manque d’appétit, etc.

Scientifique, (pouvoir de création) : faites, une bulle de savon, faites exploser. Vous sentez les résidus de savon sur vos doigts, qui légitime votre pouvoir créatif de donner vie à cette bulle de savon. C’est votre pouvoir décisionnel authentique, afin que votre être (spirituel) puisse créer la vie pour soigner volontairement son animal.

Ce que nous subissons aujourd’hui et qui semblent insurmontables pour le commun des mortels est dû au déséquilibre simultané de ses trois parasites originels. Commençons par le premier, notre aspect physique et ces besoins vitaux, éléments qui affectent notre instinct animal. Cette forme d’énergie collective alimente le parasite physique qui les renvoie sous forme de pouvoir, le plus connu le pouvoir politique. Il y a déjà trop longtemps que nous ne faisons plus que des affaires d’État en politique et provoque ce déséquilibre du parasite. Maintenant voyons quelques résultats et leurs implications concrètes.

Les groupes terroristes ont émergé dans des pays qui ont connu des guerres dont ils attribuent la responsabilité à l’Occident. Ils souhaitent donc nous faire subir ce que nous leur faisons subir. S’attaquer à des innocents pour arriver à ses fins étant bien sûr inexcusable. D’ailleurs, si l’on veut parler d’islam, le prophète Muhammad s’en est toujours pris aux responsables, jamais aux innocents. Et malgré leur sophisme idéologique qui prétend que le peuple occidental qui élit démocratiquement ses dirigeants en est donc responsable, dans la réalité il n’en est rien. Le peuple occidental est aussi innocent et non responsable des décisions de son gouvernement que le peuple du Moyen-Orient qui se fait tuer sous nos bombes et souffrent des guerres qui ont cours dans leurs pays.(1)

En gras fausse rumeur, au cœur du problème selon moi. Dont l’un que vous n’aimerez peut-être pas son effet miroir du système. Je ne laisse pas de lien, car il y en a tellement, mais je résume. La pression démographique mondiale sur l’alimentation est à son apogée. Les changements climatiques ajoutent à cette pression par la désertification croissante de certaines régions du monde et dans ce contexte, l’industrie pétrolière accapare de plus en plus de terre arable pour produire de l’éthanol nécessaire à vos déplacements, etc. etc. etc. … Vous le savez tous n’est-ce pas, biens eux aussi ont accès à ses informations. Mais heureusement pour nos peuples occidentaux, nous sommes très généreux en offrant aux plus démunis des sacs de riz et autres denrées alimentaires pour les maintenir en vie. C’est très bien comme cela, un an, deux ans, dix ans.

Quand nous sommes rendus à considérer cette forme d’aides comme permanente, je pense que n’importe quel être humain est en droit de questionner la bonne volonté des donateurs pour aider à régler ce problème récurrent. Surtout quand ces derniers maîtrisent le savoir-faire moderne et possèdent la technique. Depuis le temps, notre inconscience collective ne nous innocente pas et ne nous déresponsabilise pas d’une miette, des décisions de notre gouvernement, mais nous rend tout simplement de vulgaire hypocrite.

Un des plus grands crimes a été, d’après Chomsky, la destruction d’une grande partie du système agricole syrien, qui assurait l’alimentation [des populations], ce qui a poussé des milliers de personnes vers les villes « créant des tensions et des conflits qui explosent juste après le début de la répression ».

Au sujet de la guerre du Darfour, par exemple, convergent les intérêts des puissances avec la désertification qui expulse des populations entières des zones agricoles, ce qui aggrave et intensifie le conflit. « Ces situations débouchent sur des crises épouvantables, comme c’est le cas en Syrie, où s’enregistre la plus grande sécheresse de l’histoire qui a détruit une grande partie du système agricole, provoquant des déplacements et attisant à son tour les tensions et les conflits ». (2)

Les fameux bombardements de la coalition, nous savons qu’il y a des dommages collatéraux. Un hôpital de campagne, des civiles femmes et enfants, image inclus pour guider votre indignation. Qu’en est-il des dommages collatéraux sur l’agriculture et l’eau potable des pays bombardés ? C’est clair que ce n’est pas vendeur dans les pays occidentaux puisque les infos et les sites alternatifs n’en parlent presque jamais. Pourtant il est aisé de penser que les impacts sont concrets, ajouter à cela la pression déjà existante décrite plus tôt dans le texte avec une pincée d’indifférence chronique du peuple des pays développer. La recette du bonheur parfaite pour réduire l’espoir à néant dans le cœur des humains, surtout qu’il ne s’agit que des besoins vitaux. Et quand cet espoir n’est plus présent dans son existence, qui implorons-nous pour nous aider, eh bien oui ! Lui-même et jusqu’à l’extrême ! J’ai été capable de formuler cette souffrance en ces termes et ce n’est que la pointe de l’iceberg, y êtes-vous disposé vous-même ?

Le deuxième, le spirituel

L’une des évolutions marquantes de l’histoire de ce parasite est sans doute le passage de l’humanité du polythéisme, vers le monothéisme, transition qui ne s’est pas faite sans souffrance et mépris de toute nature. La science ayant fait évoluer le transport, permettait maintenant la propagation de ses dogmes pas seulement de manière tribale, mais internationalement. Et les troubles que cela provoquait au sein de l’Empire romain, incitaient l’empereur Constantin 1er, d’exiger une réunion des plus influents personnages en ce domaine. Et de parvenir à un consensus afin de contrôler les populations. Ainsi les conciles œcuméniques voient le jour et certains canons définissent plus clairement, les structures du pouvoir pour la paix sociale et le contrôle des masses exiger par Constantin 1er.

Ainsi naquit le dogme de la pensée unique et son fétiche la hiérarchisation par nomination élitiste. Vous rappelez-vous il n’y a pas si longtemps, le geste que posa le chef suprême de l’Église catholique (Benoît XVl) en démissionnant. Je me permets de spéculer, si le message qu’il nous lance n’est tout simplement qu’en ses temps troubles. Il n’y a plus rien à espérer des structures sociétaires, calquer sur le fétiche du dogme de la pensée unique, imposé par Constantin 1er lors du premier concile œcuménique. Et que la prochaine grande transition viendra d’on ne sait où, mais de ne pas perdre espoir et placer notre foi en la vie. La seule constante existentielle et universelle qui à traverser toutes les époques.

L’héritage des différentes religions monothéistes, sur laquelle repose à peu près tous les lieux de pouvoir actuel, gouvernement, multinational, société civile, banque, université, etc. De cette façon il est plus facile de s’assurer une certaine hégémonie idéologique des dirigeants pour la paix sociale, malgré les convergences. Ce qui était le but du premier concile œcuménique, en revanche son fétiche est calqué. Sur le modèle par excellence pour la corruption, le favoritisme et la plupart des reproches que l’on constate un peu partout dans la hiérarchie sociétaire, monnaie courante chez les élites romaines à l’époque.

Nous avons un sacré gros boulot à faire pour mettre un peu d’humanisme dans notre environnement qui nous entoure. Pensez à une douzaine d’œufs sur un comptoir du supermarché, que voyez-vous ? Moi je m’imagine une boîte contenant six œufs de poule, trois œufs d’oie et trois œufs de canard. Ce qui est plus représentatif du milieu naturel dans laquelle l’humanité vie. Soyez honnête, combien d’entre vous ont imaginé cette pluralité au supermarché ? L’influence du dogme de la pensée unique monothéiste n’agit pas uniquement sur le parasite spirituel. Mais aussi sur le système d’une manière plus subtile.

Globalisation, mondialisation, humanisme, démocratie, socialisme, libéralisme, communautarisme, etc.… sont à l’économie ce que catholicisme, protestantisme, orthodoxie, islamisme sont à la religion en ce sens qu’elles sont divergentes dans un mode de pensée unique, sans que l’hôte, remettent en question le dogme et son fétiche de la hiérarchisation par élitisme. Probablement le plus grand héritage des penseurs du monothéisme, je vous ai parlé des effets sur la société en général, maintenant plus perso.

Imaginer que vous êtes au travail, votre supérieur immédiat vous incite à bousculer un collègue de travail que vous n’apprécier pas. Mais vous savez pertinemment que si vous exécutez son ordre, immédiatement ce dernier sera blessé gravement. Comment réagiriez-vous ? Vous avez conscience qu’un questionnement sur la légitimité de cet ordre se présentera. Qu’est-ce qui provoque ce dilemme selon vous. Évidemment se combat est celui du bien et du mal, non ! Pour certain il n’y aura tout simplement pas de combat, mais pour d’autres ce n’est pas aussi évident, surtout si l’ordre vient avec un petit bonus.

Maintenant voici la raison sociale de votre entreprise, organisation, propagande et compréhension de texte d’origine divine. Classer au sein de l’organisation sociale du droit civil dans le secteur religion de l’économie privé. Sachant ce petit détail, est-ce que votre réponse à ma question précédente changerait ? Sûrement pas j’en suis convaincu ! J’ai choisi cet exemple pour une raison simple, contrairement à ce qu’on nous enseigne dans les lieux de culte et le pouvoir établis. Le combat entre le bien et le mal n’est pas exclusif aux différents écrits saints. Car la religion n’est qu’une infime partie de notre spiritualité individuelle qui détermine cette notion.

Cela peut vous sembler bien banal comme exemple, mais pour bien comprendre ce qui nous arrive il est primordial de reconquérir cette pluralité spirituelle. Au même type que la raison sociale de votre entreprise n’est pas la totalité du droit civil, exact ? Pas plus que l’économie est la totalité de l’organisation politique, mais ce petit bout l’a pas encore compris et on se fait organiser pas à peu près. Courage, générosité, sacrifice tout comme hypocrisie, avarice, égoïsme sont des notions propres à la spiritualité humaine. Que voulez-vous que le parasite spirituel nous renvoie de son pouvoir authentique, le défaitisme, l’abandon, la soumission ou la liberté, l’espoir, l’émancipation.

Car son pouvoir authentique voyez-vous n’est rien d’autre que ce que le peuple veut, le pouvoir législatif au sein de la démocratie. Le fétiche la hiérarchisation par nomination élitiste à instaurer le dogme de la pensée unique économique au cœur même de la paix sociale et le contrôle des masses. Et l’œuvre du monothéisme en résulte que le commun des mortels n’est même plus en mesure de croire en autre chose qu’un Dieu unique, en occurrence l’argent. Toute tentative de modèle politique a toujours été construite en fonction du fétiche et son veau d’or, jamais par la volonté du peuple dans son combat pour la vie et sont très rare les dirigeants possédant la fibre authentique de l’altruisme.

La pensée unique n’est pas mauvaise en soi, son utilisation par contre peut lui rendre hommage. Si notre but commun est noble, les répercussions seront positives. Le modèle politico-économique actuel a eu ses lettres de noblesse, la preuve votre niveau de confort individuel. Maintenant le parasite politique exige une mutation énergétique du corps social dans son rôle naturel du maintien de la vie de l’espèce humaine. Le règne du dogme de la pensée unique du développement de l’humanité par la création de richesses est révolu, nous avons conquis la planète. Le temps est venu d’orienter collectivement le dogme de la pensée unique vers une cause plus noble, pour notre émancipation commune. Et l’alimentation mondiale en est un visage.

Regardez votre voisin, le barbu et sa femme voilée, nos aînées, notre jeunesse considère les tels qu’ils sont réellement. Des alliés naturels dans votre combat pour la vie, dont notre énergie commune alimente le parasite spirituel conçu par l’humain pour son émancipation. Posez leurs des questions de cette nature, dois-tu continuer cet accaparement des terres arables pour nos déplacements. Ou sommes-nous en mesure collectivement de faire quelques sacrifices, afin de prioriser l’alimentation mondiale. La priorité au commerce ou à la race humaine ?

Il est tout à fait normal et sain d’avoir ce genre de débat au sein d’une société, et l’endroit parfait pour en discuter, c’est dans la rue, entre nous. C’est à cet endroit que le refoulement, les bonnes engueulades, les points sur les i et barre sur les t doivent être mis, dans un rapport citoyen vs société. Et non société vs gouvernement, comme c’est le cas aujourd’hui. Le double tranchant sociétaire du pouvoir médiatique, qui n’apporte plus aucune forme de censure à l’interpellation que la société fait à sa gouverne-maman fast-food.

Par la suite, portons notre voix collective et demandons à nos politiciens d’élaborer une politique claire de ce que nous voulons. Ce qui les incitera peut-être à faire de la politique, plutôt que n’importe quelle connerie pour passer le temps. Les différents mouvements pour la liberté sexuelle, gais, lesbiens, trans sont un exemple éloquent de ce phénomène. Quel est le bien-fondé de l’intervention du pouvoir politique dans ce domaine, puisque ça relève exclusivement de l’autorité judiciaire. Un comité juridique serait tout à fait en mesure d’écouter, d’analyser, d’écrire et faire approuver une loi pour le respect de la liberté sexuelle. Je ne sais pas pourquoi, mais il y a un petit quelque chose là-dedans, une impression que les disciples de M. Rockfeller et de la famille Rothschild, digne représentant de l’accessoire secteur privé à bannir du système. Ne sont pas étranger à cette dérive collective de notre interprétation du pouvoir politique. Et doivent en tirer un certain profit, ne possède-t-il pas l’art de flairer la bonne affaire ?

Le troisième, le parasite scientifique

Celui qui contrôle ce parasite, détient le pouvoir de création de la race humaine. Le pouvoir absolu sur la destinée de l’humanité dans son combat pour la vie et parfois ce pouvoir leur monte à la tête. Ce qui permet au député libéral fédéral (Stéphane Dion) intellectuel réputé lors d’une entrevue radiophonique, il y a quelques années. D’affirmer sans rire au sujet de la voiture électrique, que ce que le peuple veut est de pouvoir voyager partout au pays. Ce qui n’est pas possible d’offrir avec la voiture électrique, car les infrastructures sont déficientes, trop chères a implanté mais celles du pétrole sont omniprésentes.

Non mais sans rire, je suis inculte, offrez-moi une technique qui me permet de survoler le fleuve plutôt que le traverser ou de voyager partout au pays sans arrêt obligatoire, à part une pause-pipi, entièrement écologique c’est ce que je veux. De plus cette technique éviterait les coûts astronomiques reliés aux infrastructures. Mais je ne dois pas faire partie du peuple, et comme tout le monde je suis dépendant de l’évolution de la science, alors que le dogme économique…

L’évolution faisant bien les choses, permet à la société de constater que les systèmes parasitaires sont maintenant nuisibles pour notre émancipation. Le gardien de la morale en la spiritualité cherche à se redéfinir, tout comme notre moralité envers la vie et la société. Le parasite politique complètement dépourvu de ses racines, meurt à petit feu au sein de l’hôte. Le parasite scientifique, secteur de la justice, tellement omnipotent par une bureaucratie imposée par la société de droit, qu’elle en perd son latin. Celui du développement technologique, contrôler exclusivement par les chefs de meute, tous sans exception, maintenant au service d’un sous-maitre, devenu plus grand que nature, par l’adoration que le corps social lui consacre, résultat du dogme de la pensée unique, le veau d’or économique.

Certain me diront sans doute que ce constat, ne sont que des portes ouvertes. En effet, rien de neuf sous le soleil! Je ne fais que constatez les ravages que la pensée unique a sur vous et l’immobilisme latent d’une peur viscérale de les franchir car personne est à même de percevoir un autre monde sans cette domination de la pensée unique. Poursuivre dans cette voie, celle qui place votre foi en l’économie et votre confiance dans l’immobilisme. Nous mène tout droit vous savez ou, Giorgia guidestone et les dix commandements, maintenir l’humanité en dessous de 500 millions d’humains… Noter qu’il n’y a aucun encadrement ni même fait mention de l’économie et du commerce, à moins que le dixième commandement fait référence à cette pensée unique aussi bien religieuse qu’économique (Ne soyez pas un cancer à la surface de la terre).

Si le passé est un peu garant du futur, il faudra regarder chez les exclus de la société, tel que les assistés sociaux pour qui les bienfaits du travail sur leur vie sont différents. Les aidant naturels, les étudiants, les retraités qui ne cadrent plus positivement dans la notion de rentabilité au sein de la société. Les parents qui désirent vivre au rythme de leur enfant ou qui les élèves seuls, que l’économie flagelle sur la place publique en leur enlevant le pain de la bouche. Tout comme les premiers monothéistes ont été ridiculisés, exclus, opprimé, par les partisans du polythéisme et les divergences internes. Leur souffrance nous guidera peut-être pour les bases évolutives de ces systèmes parasitaires, qui permet malgré leur nature, à l’humanité une certaine émancipation. Mais cela ne se fera pas sans heurts, sans friction, sans excès, nous le savons très bien.

Les chefs de meute aussi, et complote dans l’ombre, afin de préserver le pouvoir absolu du fétiche de la nomination élitiste Romaine. Comme le témoigne au Québec, cette psychose collective montée de toutes pièces autour de la charte des valeurs. Pourtant nous avons tous vu la même chose lors des grandes manifestations du printemps érable, tous ses signes ostentatoires, tattoo, piercing, croix, voile… qui s’entremêlaient sans animosité particulière. Faisant fi de leur différence, parlant tous le même langage avec leur casserole qui portât leur voix si fort. Qu’à l’autre bout du Québec les murs du temple de Sagard se mirent à trembler. C’est ça la voix naturelle du pouvoir législatif (ce que le peuple veut).

Vous rappelez-vous ma spéculation sur le geste que posa le chef suprême de l’Église catholique, intellectuel réputé parmi ses pairs (Benoît XVl) en démissionnant, le message qu’il nous lance n’est tout simplement qu’en ses temps troubles. Il n’y a plus rien à espérer des structures sociétaires, calquer sur le fétiche du dogme de la pensée unique, imposé par Constantin 1er lors du premier concile œcuménique. Pour parvenir à un consensus, quelques têtes roulaient apparemment. Et que la prochaine grande transition viendra d’on ne sait où, mais de ne pas perdre espoir et placer notre foi en la vie. La seule constante existentielle et universelle qui à traverser toutes les époques, toutes les épreuves.

J’en ai une autre pour vous ! Septembre 2001, ça vous dit quelque chose n’est-ce pas. Faisons un rapprochement avec l’article, World Trade Center ; lieu saint du commerce mondial. Pentagone ; lieu saint du développement technologique mondial. Maison-Blanche, lieu saint de la politique mondiale. Je vous ai suffisamment torturé pour aujourd’hui, faites votre conclusion.

Alors à l’image des manifestants du printemps érable québécois, parlons-nous ! Doit-on collectivement repenser en profondeur nos démocraties pour lutter et prévenir plus efficacement le terrorisme. Car nous savons très bien que si ça vient d’en haut, la merde ne monte jamais surtout quand les rendements sont négatifs ! Eux étaient des étudiants, à ce que l’on dit ils ne sont pas matures. Nous sommes des adultes, le sommes-nous vraiment matures ? Alors, prouvons-le !

« Le mépris pour les choses du monde, le pardon des injures, l’indifférence pour l’esclavage ou la liberté, la soumission au joug des hommes, sous prétexte que c’est le bras de Dieu qui l’appesantit, tout cela n’est pas l’Evangile, mais un travestissement théocratique. »
(Antoine de Saint-Just / 1767-1794 / L’esprit de la révolution)

http://atheisme.free.fr/Citations/Saint-just.htm

(1) http://www.electron-libre.org/2016/07/31/aidons-le-fn-a-reveiller-la-france-et-contrer-daech/

(2) http://www.legrandsoir.info/face-au-moment-le-plus-critique-de-l-histoire-de-l-humanite-la-jornada.html

(3) https://fr.wikipedia.org/wiki/Georgia_Guidestones

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