Le discours des dirigeants actuels et les super journaleux, démontre une malhonnêteté intellectuelle qui fait froid dans le dos. Ou simplement qu’ils sont aussi désorientés que nous, dans les deux cas, rien de très rassurant pour augmenter le niveau de confiance! Que les choses soit claire, je ne suis ni raciste, ni islamophobe, ni rien d’autre qui s’en rapproche. Par contre je suis un fidèle partisan d’un principe de base qui vous échappent, la plupart d’entre eux sont des adeptes du dieu PIB, en même temps cela n’empêche pas d’autre croyance, on peut marcher et mangé de la gomme en même temps, hein. Donc en ce qui concerne les immigrants peu importe votre lieu de naissance, mon désir est de vivre dans une société qui prône l’honnêteté. Et ça commence d’abord et avant tout par soi-même, vous avez fui une société qui ne comblait pas vos besoins. Parmi tous les pays du monde, vous avez choisi le Québec. Soyez honnête avec vous-mêmes, vous n’avez aucune légitimité pour nous imposer quoique se soit de votre culture d’origine. Pourquoi, simplement parce que vous êtes foncièrement malhonnête et ça, je ne le respecte aucunement. Depuis plusieurs années le pouvoir fait preuve d’un à-plat-ventrisme chronique, et la population en à marre, elle veut grandir et c’est normal. C’est la principale raison qui m’attire au mouvement de Citoyen au pouvoir et le porte-parole principal M. Gauthier.

Connaître et aimer sa société est se connaître et s’aimer soi-même.

La nature de l’humain est expansionniste (chacun à un univers intérieur), avec le résultat que la nature d’une société est évolutive (une succession d’univers intérieur déferlant de génération en génération). Le cercle du pouvoir est son opposé, le gouvernement est statique à cause de son état permanent. La nature de l’autorité judiciaire, ainsi que toutes les entités qui lui doivent leur existence, entreprise, banque, syndicat, religion, est statique, toujours à cause de leur état permanent. Et cet état de permanence, met à rude épreuve l’impartialité des membres qui les composent et les institutions portent le fardeau de leur longévité. Ainsi, leur perception de la société s’éloigne de la réalité humaine qui est en constante évolution et par le fait même, rend la pertinence des infrastructures actuelles “discutables”. Quand cet écart évolutif (des mentalités) est trop accentué, des ajustements doivent être apportées. C’est ce que j’appelle les effets temporels négatifs des institutions permanentes, peu importe la nature de celui-ci, le pouvoir est ce qu’il est ! Et même une société de droit ne comblera jamais, cette lacune du système. Et encore moins, le choix autoproclamé de l’élite par l’élite, que les sociétés ont théoriquement rejeté massivement de leurs institutions.

Le parti Québécois à fait preuve d’audace en proposant la charte des valeurs, que les libéraux se sont empressés de balayer sous le tapis. Les tenants du pouvoir offensé par ce geste de l’assemblée nationale, outrepassant son rôle d’organisation du ramassage de crottin, le pouvoir consenti au peuple par les taxes et impôts. Ont usé de tous les subterfuges nécessaires, afin d’étouffer la menace qu’ils ont perçue pour leur pouvoir. Menant avec brios la prise de conscience collective vers le débat stérile que l’habit fait le moine et mon père avec une croix est plus fort que le tien voilé. Et les zombies prolétariens (être dotée d’une spiritualité enfantine) sont tombé à bras raccourci sur cette carotte oligarchique. Mais dans les faits, faisons un polaroid impartial de la société québécoise qui a été écarté de tous débats. Nous somme suffisamment riche pour faire la promotion entre les cartes de crédits ou payé intelligemment par débit. Pour préserver le droit de libre entreprise, quelques emplois et une saine concurrence des entités virtuelles du droit (secteur privé). Et trop pauvre pour apporter du soutien aux humains lorsque de nouveau phénomène sociaux apparaissent suite à l’évolution sociologique, tel que la monoparentalité, je passe le sort réservé à nos aînés.

Il est grand le mystère de la tarte, et les voies du dieu pib sont impénétrables. Mais par définition l’adjectif privé est dans la même famille (quelle horreur) que priver ou privation, à défaut d’avoir mon mot à dire. Y a-t-il une élite qui peu m’expliquer pourquoi les progrès tangibles de l’humanité depuis le dernier siècle, ne se retrouve pas concrètement dans notre sérénité existentielle? Il est là, le réel danger du multiculturalisme moderne. Ce qu’ils craignent avant tout, est une unification des forces spirituelles prolétarienne, celle-là même qui sonna le glas du polythéisme pour le monothéisme. Qui sans aucun doute reprendrait sa place dans l’échiquier systémique en offrant au prolétariat un autre axe idéologique que celui des commerçants, leur enlevant à la source cette possibilité d’endoctrinement. Ce qui les incite comme toujours, à diriger l’opinion publique, à haïr sans fondement la différence culturelle accusant le multiculturalisme de tout les pêchés capitaux. En profitant de simple fait divers, de cas isolé, qu’il monte en épingle pour titiller votre intellect afin de vous rendre intéressant en public.

L’humanité n’a pas cessé son évolution, plusieurs modèles de vivre ensemble collectif ont vu le jour, la démocratie, le socialisme, le communisme, laïcité de l’état, influence religieuse, etc. Tous ont démontré certaines forces et certaines faiblesses, mais aucune n’a pu concrètement réaliser le plein potentiel de leur idéologie respective, car aucune n’a réellement assuré l’impartialité de leurs dirigeants en abolissant totalement ce nirvana d’hypocrisie des lignées royales et riches marchands d’antan qu’est le secteur privé moderne. Ajouté à cela le contexte international et vous découragerez n’importe quel cœur pur à placé l’intérêt commun en premier lieu, face à ses intérêts personnels dans le privé (Alexis Tsipras, ça vous dit quelque chose). Et tous les choix proposer, social-démocratie, démocratie directe, communautarisme, simplicité volontaire sont vouées au même constat, si le prolétariat ne raye pas de la carte définitivement, le secteur privé au profit du bien commun.

Pour ou contre l’évolution de l’humanité?

Cessons de jouer à l’autruche, nous savons tous depuis 1969, souvenez-vous (un petit pas par l’homme un pas de géant pour l’humanité), que la prochaine grande évolution de l’humanité sera au sein du firmament. Et tous ce que nous faisons de concret depuis près de cinquante ans, pour témoigner de la grandeur de l’espèce humaine est quelques sondes du ramasseur de crottin publique. Et une tonne de vidange intersidéral jonchant les abords de la planète d’une humanité qui refuse de grandir, toujours embourber dans une zizanie collective stérile. Nous n’acceptons pas sereinement les différences primitives terrestres et les infrastructures sociétaires collectives sont encore basées pour exploiter les plus bas instinct animal de l’humain, dans le but d’assouvir la soif de pouvoir d’une minorité d’entre nous, sur laquelle repose les fondations du nouvel ordre mondial élitiste.

Il est évident que nous n’aimons pas la vie, n’avons pas confiance en l’humanité et par ricochet, nous méprisons notre soi-même. C’est pourquoi individuellement, nous avons ce besoin criant d’affirmer notre grandeur, par toutes sortes d’artifices matérielles dans l’avoir, pour masquer la pauvreté de notre foi en la vie (être suprême, spirituel) et c’est pire collectivement (corruption, paradis fiscaux, etc.). Somme-nous prêt pour la prochaine grande aventure de l’épopée humaine, ou si un grand ménage collectif s’impose ici-bas sur terre, avant d’entreprendre ce grand voyage en retrouvant l’équilibre du parasite spirituel qui inspire la confiance en notre système. Donc, à la base du parasite spirituel, un seul dieu je veux bien, mais ce n’est qu’un élément parmi d’autre au sein du gardien naturel des saines relations entre humains et du respect de la vie. Dont on refuse de faire évoluer les fétiches que l’animal conçoit dans sa libre expression de ses croyances, paresse et oisiveté n’ont plus besoin de présentation. Ce ne sont pas les religions qui nous dictent nos croyances, elles interprètent à leur façon les textes sacrés selon la vision d’êtres humains, ni-plus ni-moins, incluant le culte de la richesse matérielle.

Évidemment c’est le faute du voisin, les grands médias qui forgent ma pensée, alors que la nature ma dotée de l’esprit analytique. Mon droit d’expression brimée, alors que la nature m’offre la voix pour crier et la technologie pour gazouiller. La spiritualité, afin de déterminer ce qui est juste et émancipateur pour mon être, le système nous offrant notre pouvoir politique pour notre bien-être collectif. Du temps à mon animal pour m’épanouir, mais je préfère l’utilisé pour écouter la douce mélodie des sirènes, chantant toutes en cœur qu’il ne vaut pas la peine de m’y attarder et m’occuper des vrais affaires car une cabane à sucre de St-Eustache fait un menu spécial, sans porc pour sa clientèle musulmane (certain Québécois se rappelle sans doute cet événement qui a fait couler beaucoup d’encre et gaspiller énormément de salive). Faut être petit en désespoir pour y allouer une once d’importance dans son cœur. Vous avez beaucoup de temps à perdre et pas grand-chose à faire de votre vie, si ce simple fait divers perturbe la sérénité de votre existence, en avez-vous simplement conscience?

Prenez une tradition perdue de nos jours, puiser dans les souvenirs de nos grand-pères, le bénédicité avant le repas. Elle n’est pas exclusive à la religion catholique et la signification spirituelle de ce geste est universelle à ceux qui l’appliquaient. Rendre grâce, remercier qui de droit, de nous offrir ce qu’est-ce repas pour nous êtres humains, simplement la vie présente en cette nourriture, vous êtes en vie. Seul la vie peu engendrée la vie et la terre avec notre système, votre bien être. Mais comme toujours, le plus fidèle des alliés du pouvoir vient à la rescousse pour nous divertir, dans une période trouble envers les dirigeants ancestraux que sont les oligarques actuels et leur domination par le biais du secteur privé.

Ne serait-il pas temps collectivement, de constater que la croix, le voile islamique, l’argent et autres signes ostentatoires ne sont que des fétiches physiques de notre spiritualité, tout comme Dieu, Yahvé, Allah, Bouddha, les prophètes et économistes, sont des fétiches spirituels pour l’humanité. Et que tous sauf vous savez qui, ont comme rôle naturel de rendre grâce à la vie, de l’honoré, de la chérir. Et comme tout être humain, leur existence et la toute puissance de leur gloire éternel respective est conditionnelle. L’humain à des obligations pour se maintenir en vie, mangé, boire, les divinités elles aussi. La condition existentielle de toutes les religions est commune, elles sont toutes dépendante de l’humanité, car sans elle, personne ne peut témoigner de leur gloire éternelle. Polythéisme plusieurs dieux (poly) au sein d’une culture (théisme), monothéisme, un seul dieu (mono) au sein d’une culture (théisme), Athéisme, aucun dieu(A) au sein d’une culture (théisme). Qui a dit qu’il n’y a qu’une seule divinité authentique pour la culture humaine, la vie (l’être suprême) ou les interprètes humains? Alors qu’a même la plupart des textes sacrés, la polyculture humaine y est présente! Pensez-y.

Y voyez vous de l’arrogance, de la discrimination quelconque envers les maîtres en ce domaine de ma part. Non, car il n’y a aucune, j’ai forgé ma libre pensée en fonction de mes expériences personnelles, mes lectures, ainsi que mes convictions; mais dans un esprit de complémentarité et non de compétitivité. Aucune divinité (source de vie) n’est naturellement en compétition avec l’autre, simplement à cause de leur dépendance commune (théisme : doctrine qui affirme l’existence d’un Dieu personnel, cause du monde.), donc elles sont complémentaires l’une de l’autre au sein de la culture humaine en ce monde, y compris le culte athée. De plus, croire qu’il existe une compétition naturelle entre les fétiches spirituels de l’humanité, reviendrait à croire que la vie est en compétition avec elle-même, ce qui est illogique, elle évolue certes, mais est-ce de la compétition, seulement si l’on y croit.

Mais cette croyance égoïste de compétitivité divine, engendre le fruit d’une humanité en compétition avec elle-même entre autre; directement avec la source principale de toute vie sur terre pour fins commerciales, l’eau. Avec une telle dérive idéologique collective sur nos priorités de la vie, commerce vs droit commun de la vie à l’eau, quelle perception de vous, avez vous réellement dans ce monde dominé par le commerce, consommateur? Pas surprenant, car c’est l’unique pouvoir consentis par les maîtres de l’époque à leur fidèle sujet. Suivez l’évolution, esclavagisme, servage, rémunération du travail par le biais de l’argent. Il est quasi impossible de culpabiliser les dirigeants actuels publique-privé pour ce fait, simplement parce qu’il n’en n’ont pas la moindre conscience eux-mêmes, le pourquoi de la cible du 1 %. Et oui, la prise de conscience que l’humanité doit faire n’a pas de classe proprement dites, typiquement humaine ou si vous préférer, pur consommateur d’un extrême à l’autre.

Par où commencer?

Avez-vous un double de vous-même, un public et un privé. Alors pourquoi tolérer deux sources de pouvoir politique sur vous-même, au sein de l’État nation, pour votre bien-être ? Un facilement manipulable et ridiculisable, le parlement destiné au crottin de la cité et l’autre issue de l’âge de pierre, d’une idéologie qui à toujours utilisé les bas instinct humains pour maintenir leur pouvoir et ainsi asservir leur sujet. Ce qui empêche toutes les sociétés d’atteindre leur plein potentiel et par le fait même, votre propre épanouissement. Rien de mieux à faire que de vous indigner pour un repas québécois halal, allons leur botté le cul comme dans le bon vieux temps des croisades tant qu’a y être, quelle maturité en 2016.

Je crois d’abord et avant tout en la vie, incluant l’humanité auquel je suis fière d’appartenir. Donnez à l’être suprême le nom que vous désirez si cela vous plaît n’a aucune incidence sur ma foi. J’ai confiance en la vie et n’éprouve nul besoin d’afficher quelque fétiche que se soi. Je l’honore à ma façon, conscient que je ne suis que de passage sur terre et mon devoir est de préserver au mieux et pour l’éternité cet habitat naturel de la vie en cet immense univers. Je respecte la différence de mon voisin, car nul être vivant sur terre ne choisis le lieu de sa naissance. Bien que la culture et sa famille influence grandement son idéologie, sa manière de vivre, ce n’est pas l’entièreté de son être. Seul sa prise de décision, sa spiritualité, détermine s’il est digne de confiance ou pas. Il en est de même pour le système et il faudra réclamer au tenant actuel du pouvoir, un autre privilège réservé jadis aux maîtres, en privé. Le droit de disposer de la vie ou de la mort, de tous leurs sujets, qui prend obligatoirement le vote de tous les sujets pour une déclaration de guerre. Bien à vous!

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